Quelques récits d'entrepreneurs sur leur parcours de vie et de projet recueillis dans mon club privé

Une quête initiatique digne des meilleurs contes de fées …

Lorsque je me suis surprise à imaginer un travail qui pourrait me correspondre, les idées ont fusé dans tous les sens...venant ainsi apaiser les moments difficiles que je traversais parfois dans mon parcours de vie.

Rêver permet en effet de se transposer l’espace d’un instant dans une autre vie, où l’on s’imagine forcément plus heureuse, forcément plus épanouie, forcément mieux dans sa peau, et forcément plus en harmonie avec le monde.

On peut ainsi rêver sa vie idéale toute sa vie durant, sans jamais passer à l’action, sans même jamais imaginer que cela puisse être possible…

Un peu comme une princesse en haut de sa tour, qui attendrait indéfiniment que son prince charmant ne vienne la délivrer, et qui finirait par se contenter d’en rêver, sans même finir par prendre la peine de regarder par la fenêtre s’il ne serait pas, par hasard, en bas à l’attendre…

Entreprendre, ça revient un peu à ça, me semble-t’il...c’est se redresser dans son lit (ou dans sa vie), se frotter les yeux et s’étirer un grand coup, histoire de sortir d’un demi-sommeil qui n’a que trop duré, et se botter les fesses une bonne fois pour se mettre enfin en action...et une fois arrivée  à la fenêtre, c’est regarder les mètres qui nous séparent de la terre ferme, tout en bas, respirer un grand coup, et finalement décider de se prendre en main pour parvenir à descendre de cette fichue tour dans-laquelle on est restée trop longtemps enfermée …

Alors, bien entendu, on pourrait choisir de faire des noeuds avec les draps du lit et de tenter une descente en rappel, bonant-malant, pour se rendre compte à mi-chemin que le draps s’avèrent bien trop court … ou encore se jeter dans le vide, en se persuadant qu’un tel saut ne sera peut-être pas si douloureux … comme tant de princesses l’ont fait avant nous (j’en ai pour preuve les unes des gazettes qui font régulièrement état de toutes celles qui sont restées pétrifiées sur leur draps, à ne plus savoir si elles devaient y restées suspendues ad vitam eternam, ou si elles tentaient le tout pour le tout, en sautant les derniers mètres… ou encore celles qui se sont lamentablement écrabouillées au sol après une chute vertigineuse sans filet…). Entreprendre, ce n’est pas passer brutalement à l’action sur un coup de tête, sans réfléchir à la longueur des draps...ni sauter dans l’inconnu du vide en désespoir de cause...c’est commencer déjà par observer son environnement (étude de faisabilité puis étude de marché), réfléchir à ses capacités (en gros, qui suis-je ?), prendre conscience de ses compétences comme de ses limites (prise de recul) et penser aux moyens de s’améliorer (apprendre et rester curieuse).

Puis une fois tout ceci analysé, avec le pour et le contre, c’est se rendre compte que toute bonne princesse qu’on soit, on peut aussi allier conte de fée et modernité, en s’équipant convenablement (façon spéléo-grimpeuse des temps modernes), histoire de démarrer la descente de cette tour une bonne fois pour toute, mais sans être suicidaire pour autant, en y allant tout en douceur et en sécurité...histoire d’arriver en bas entière … (MBA Entreprendre en sécurité ;-)  )...

Entreprendre, pour moi, c’est ça...et peu importe le temps que va durer cette descente en rappel...ce qui compte, ce n’est pas d’arriver le plus vite possible en bas, c’est plutôt d’y arriver grandie...grandie par tous les enseignements qu’on aura appris durant notre descente...grandie par tous ceux qu’on aura croisé en chemin (un superbe réseau d’oiseaux et d’insectes qui nous auront conseillé pour améliorer notre descente et nous auront même permis de modifier notre vision en nous ouvrant…).

Et puis un jour, ça y est, on pose les pieds en bas...on a presque du mal à réaliser l’exploit qu’on vient d’accomplir...on aurait presque envie de remonter, tant ça nous semble à la fois galvanisant et effrayant d’avoir accompli tout ça !!! Ce qui est dingue dans ce conte de fée, c’est qu’on s’est délestée peu à peu de notre attirail d’alpiniste, au fur et à mesure de notre descente, mais qu’on ne s’en est même pas rendue compte (nos craintes, nos doutes, nos peurs…). On est là en bas, à regarder d’où on vient, à réaliser le chemin accompli, et on se dit qu’on a sacrément mûri...qu’on est plus la même princesse...on a pris confiance en nous...on s’est fait confiance...WOUAH !!! Et c’est là qu’on se rend compte que le fameux mythe du prince charmant n’était qu’un pansement mental pour nous maintenir dans un simulacre de vie alors que la vraie vie n’attendait que nous, là en bas !!! Alors on arrête de regarder cette tour (notre passé) et on se met en route, à la découverte de la vraie vie et de nous-même !!!

Et elle monta sa boite et eu beaucoup de moments de joie ………..FIN

Caroline

 

LES TERGIVERSATIONS   Pourquoi ?

Pour ma part  :
La lenteur, manque de rapidité ou de réaction.
La  fuite,  ne pas affronter pour tout un tas de raison.
L’hésitation qui me fait douter et me freine, le choix qui devient un problème aussi...
L' incertitude, être dans l'attente... de quelque chose ? sans passer à l'action.
Prendre des détours, contourner les obstacles, me contourner.
Les évènements de la vie qui nous traversent et nous bouleversent un temps.


JE COMPOSE AVEC TOUT CA.

Les mots indépendance et liberté raisonnent très forts EN MOI depuis la nuit des temps. Une 1er expérience dans la création d'un commerce en 1996 (activité beauté bien être) sans accompagnement. Depuis 2009 une envie de RE CREER est présente. Après plusieurs formations et accompagnements pôle emploi (stériles). Décembre 2017 je décide que ma vie doit changer et j'actionne le mouvement en m'inscrivant au MBA le 31/12/17 avant minuit :).


LES ETAPES POUR REUSSIR
Me rappeler sans cesse mes motivations et être rigoureuse dans mon travail.

LES DESILLUSIONS ET DECEPTIONS  qui arrivent sur le chemin !
Lever les voiles de l'illusion, oser regarder les choses telles qu'elles sont. Derrière chaque déception je trouve  une attente, un désir . Cela m'oblige à regarder à l'intérieur de moi. Mon parcours d'entrepreneur m'a demandé de lâcher des résistances et accepter ce qui se présente.

LES BONNES RESOLUTIONS
Mes mots clés : ORGANISATION  / RIGUEUR / TRAVAIL
Pour garder l'équilibre afin de tenir dans la durée : plaisir, sport, l'humour, le rire :)  
Et le partage dans le club (pourtant j'étais pas fan) mais j'avoue que c'est indispensable.

LES BONS PLANS IDEE  pour bien vivre sa nouvelle vie !
Partager, encore et encore, souvent “j'ose pas trop et pourtant... Chaque fois je sens que ça libère quelque chose en moi et ça ouvre sur autre chose...”


Laurence MERLE

Sophrologue - Soins et conseils pour une féminité épanouie

“A l’aube de mes 50 ans se retrouver sans emploi …… Deux solutions se posent alors à moi:

1- Pleurer sur mon sort, rester en pyjama toute la journée, ne plus sortir de chez moi, me goinfrer de chips, gâteaux et devenir une alcoolique dépressive

2- Prendre cette occasion que la vie, le destin m’offre, pour enfin changer de vie à bras le corps. Avec en plus une rémunération par Pôle Emploi pendant une certaine période (comme ça je sais aussi pourquoi j’ai cotisé toutes ces années ;-) ) pour avoir une petite sécurité financière.

Le choix n’était pas difficile, j’ai opté pour la deuxième solution. Je ne sais être triste longtemps ni être pessimiste. Le verre est à moitié plein et derrière les nuages et après la pluie (même si cela semble durer une éternité), il y aura le soleil.

Et puis  ….. que faire….: retrouver un CDI, ou, quoi? Ou …. et si… et si … je prenais cet opportunité pour changer carrément de vie, est ce que j’oserai franchir le pas et me mettre à mon compte? Ou au moins essayer et mettre tout de mon côté pour y arriver …. ?

OUIIIIII !!!

Bon, ok, mais comment? Ou commencer? Quoi faire? Et si je me plante? Est ce que j’en suis capable? Et … et … et … MERCI Emploi Store qui m’a permis de trouver Antonella VILLAND avec son soutien via “MACREATIONDENTREPRISE” en plein milieu d’un carrefour avec des solutions pour chaque axe.

Et me voilà à écouter les “teasers”, puis le programme “MONREVE” pour arriver ensuite au programme MBA avec l’option Entreprendre en Sécurité.

Je commence plein d’énergie, de certitudes, d’idées, de motivations, et entame avec une positivité et conviction d’y arriver très vite sur l’autoroute du succès.

Et puis ….. iiiiiiiiiiiii ….. en plein sur les freins! QUOI! Qui a mis des feux tricolores en plein milieu de l’autoroute, sur MON autoroute? Et EN PLUS le feu est ROUGE!!! Mais quelle idée! Ceci s'appelle un obstacle, mon premier. J’apprends à diminuer (un peu) les gaz et ne pas toujours avoir le pied au plancher. Je REFUSE d’être démotivé, déminé et me réalise que ce qui était un obstacle au premier vue n’en est pas un, mais un “warning”, un “rappel à l’ordre” qu’il faut aussi savoir ralentir, regarder autour de soi, s'arrêter, voir même des fois reculer afin de voir quelque chose que je n’avais pas vu, pas observé, pas compris au premier passage à 100 à l’heure.

Et … HOP …, c’est reparti! Vrouuuuuuuuuuuum ….. et puis ….. pffffft …. ZUT alors! Un pneu crevé! Euuhhhh je n’ai jamais changé de pneu … comment faire alors? Appeler mon assurance afin qu'ils appellent un dépanneur qui va me déposer à une société pour retrouver un CDI tranquille pépère et en sécurité? Ahhhhh … NON alors! Je préfère appeler les copines et copains du club pour demander conseil, pour vider mon sac et râler sur ce p….. de pneu qui a OSER crever. Que je ne sais comment le changer, que j’en ai marre, que je vais laisser tomber, je baisse les bras, je n’y arriverai de toute façon jamais à changer ce fichu pneu. Je les appelle car je sais (inconsciemment) que les “clubbeurs” sauront me rebooster. Ils sauront me guider, me donner des conseils, me motiver, me faire voir le côté humoristique de la situation, me faire rire. Je vais donc ouvrir mon coffre pour y sortir le pneu de rechange, de mettre  le cric et de changer ce pneu pour redémarrer et reprendre la route avec le sourire aux lèvres.

Et j’ai encore appris et j’ai encore grandi un peu. Je sais maintenant qu’il y aura sûrement d’autres obstacles sur cette route. Il y aura des nids de poule, des pertes de direction, des détours faits, des côtes, des pentes descendantes, des limitations de vitesse. Mais je sais surtout, et c’est une certitude : je ne la quittes pas cette route que j’ai entamé, j’irais jusqu’au bout, vers ma destination finale qui est MA boite!

Non, ce n’est donc pas facile de changer de vie, de prendre son destin en main, de monter son projet. Mais celui qui n’essaie pas, ne saura jamais. Ne saura jamais non plus que c’est un voyage extraordinaire, rempli de nouveautés, de challenges, de souvenirs, d'apprentissages, de sensations.

Quelques conseils afin de ne pas quitter la route ou d'abandonner son véhicule au beau milieu de l’autoroute du succès:

 

  • Ecoutez votre fort intérieur et OSEZ! Nous n’avons qu’une seule vie!
  • Ne cessez jamais de croire en vous!
  • Ne prenez pas les remarques/conseils personnellement
  • Si besoin dans des moments de désespoir ou de joie : criez, hurlez!
  • Ne restez pas seul(e). Non, je ne dis pas de se mettre en couple, je suis moi même une célibataire aguerri! Mais à un moment donné ça suffit de parler à mon image devant le miroir ou à mes animaux. Même si j’ai pu vider mon sac, cela ne suffit pas/plus. Besoin d’un retour. Ayez au moins 2 personnes à qui vous pouvez dire TOUTE la vérité sans que l’on vous juge.
  • Débarrassez vous des personnes négatives qui ne croient pas en votre projet et/ou votre capacité de le mener à bien. Ils sont tout simplement JALOUX de ne pas avoir oser eux mêmes (souvent sans le savoir). Ne leur fait pas ce plaisir de lâcher prise
  • Puis n’oubliez pas ceci : “LES VOLONTÉS FAIBLES SE TRADUISENT PAR DES DISCOURS. LES VOLONTÉS FORTES PAR DES ACTES” Ceci ne veut pas dire de ne PAS parler, justement parlez beaucoup de votre projet (en même temps cela vous entraîne pour le jour où vous devez le présenter/défendre devant un comité). Faites surtout en sorte de parler de votre projet à ceux devant qui vous ne voulez pas perdre la face car vous n’aurez pas entrepris de l’action.

 

Je peux continuer de donner des conseils, des idées, des résolutions, bons plans. Mais je vais m'arrêter là en disant:

C’EST TOI QUI TIENS LA SOLUTION, TU EN VAUT LA PEINE, TU EN ES CAPABLE, CROIS EN TOI !

Un P.S. pour bien finir:

Ne cesse pas d’écouter la voix de Antonella dans ton véhicule lorsque tu roules sur l’autoroute qui mène vers ton succès. C’est la bouée tout au long du chemin, le point stable dans les virages, les nids de poule, sur une chaussée glissante qui te mène vers TA destination.

Evelyn de Haan”

 

Moi qui adore cuisiner, je ne peux m’empêcher de comparer le challenge entrepreneurial au challenge culinaire. Beaucoup de points communs… (enfin, de mon point de vue !)

Dans les 2 cas, l’objectif n’est-il pas de s’inspirer d’une recette éprouvée et de la sublimer grâce à sa touche personnelle et unique, sa passion et ses petits secrets jalousement gardés ?!

Aussi incroyable que cela puisse paraître, je n’ai pas la télévision chez moi, mais… j’ai internet : et s’il y a bien une émission que je prends le temps de regarder  avec délectation en replay, c’est bien Top Chef !

Dans Top Chef, les cuisiniers aux parcours tous plus variés et originaux les uns que les autres partagent la même ambition : décrocher le titre suprême ! Le gagnant aura su se dépasser, oser, persévérer, souvent se remettre en question et surtout… il aura su être capable de faire la différence pour se démarquer de ses concurrents. Le vainqueur est toujours celui/celle qui maîtrise les basiques et qui sait mettre son âme, sa passion, son histoire dans sa cuisine.

Et bien, c’est ainsi que je vois l’entrepreneuriat ! Un concours entre porteurs de projets zélés et enthousiastes, dont l’issue positive dépend des mêmes facteurs que pour Top Chef !  

En d’autres termes, beaucoup se sentent appelés mais peu sont élus : réussir en entrepreneuriat ce n’est pas plus facile que de gagner Top Chef ! A motivation et ambition égales, ce qui fera la différence, c’est l’âme que saura mettre l’entrepreneur dans son projet.

C’est bien gentil cette mise en bouche, mais… concrètement on fait comment pour sortir vainqueur du challenge entrepreneurial ?!

Bon, et bien, à ce stade, je vous livre ma théorie ou plutôt mon plan d’action, parceque je n’en suis personnellement qu’au début de ce challenge et je caresse l’espoir de faire partie des élus.

1/ LA MOTIVATION : je cuisine ou je vais au resto ? / je vise l’entrepreneuriat ou je préfère rester salarié ?

Et bien moi j’aime bien aller au resto : d’abord parceque je connais les bonnes adresses et notamment celle du meilleur mojito de ma ville (ah ben oui, l’apéro c’est capital !!) mais aussi parceque, finalement, c’est plus simple, je n’ai pas à cuisiner, je ne suis pas responsable de la qualité de mon plat même si je suis responsable de ce que je choisis.

Et pourtant... Qu’est ce que j’aime être dans ma cuisine, me donner du mal pour faire plaisir à mes invités, imaginer le menu, surprendre les papilles !

Pour moi, c’est pareil pour l’entrepreneuriat : actuellement salariée, je mesure les avantages que cela procure et notamment la sécurité financière.

Mais la fibre entrepreneuriale qui grandit en moi depuis des années, se fait de plus en plus pressante et j’ai décidé qu’il était temps de l’écouter, de m’écouter.

Nul doute : le 1er secret, en cuisine comme en entrepreneuriat, c’est la motivation, la volonté de se lancer et d’accepter de prendre le risque d’essayer une recette, de la rater, de changer des choses, de progresser et finalement de réussir.

2/ LES CONDITIONS ADAPTÉES : ai-je la place, l’équipement nécessaire dans ma cuisine / Est-ce le bon moment pour me lancer, ai-je le bagage nécessaire ?

Je vous mentirais si je vous disais que la qualité des plats que je sortais quand j’étais étudiante ou jeune pro à Paris, dans ma pseudo-cuisine avec des petits moyens financiers, était la même que celle de ceux que je sors aujourd’hui dans ma cuisine que j’ai eu la chance de pouvoir personnaliser et imaginer moi-même dans mon « chez moi » de femme active.

Il en est de même, je crois, pour l’entrepreneuriat : les conditions nécessaires doivent être remplies pour que ça ait une chance de marcher. Et ces conditions sont propres à chacun.

3/ L'IDÉE : quel menu vais-je cuisiner ? / Dans quel domaine d’activité vais-je me lancer ?

Euh… je pense que l’intitulé du point 3  parle de lui-même, nan ? ;)

Et Dieu sait que ce n’est pas toujours facile de choisir entre agneau et saumon, parceque, en plus, il faut que le menu dans sa globalité soit cohérent et que le choix du vin colle à merveille !

Voilà ce à quoi j’ai occupé mes 6 derniers mois : faire le tri dans mes idées (parfois saugrenues ha ha !) et garder les 2 idées qui me correspondaient le plus… Ensuite la cohérence avec mon parcours / mon rêve, et le vin m’ont aidée à choisir ! (non je ne suis pas devenue alcoolique, mais tout comme le choix d’un vin peut être passionnel, le choix d’un projet doit être passionnel je crois).

4/ LA RECETTE : Freestyle ou fondamentaux à maîtriser quand même ?

Alors, pour ma part, je cuisine beaucoup au feeling. Il m’arrive même, en cas de dîner de dernière minute d’improviser avec ce que mon frigo ou mon congélateur daignent me procurer.

Pour autant… j’ai pris le temps et je prends encore le temps d’apprendre les fondamentaux. Sinon… c’est la catastrophe assurée… hé oui, comment faire un soufflé si on ne sait pas battre correctement des blancs en neige ? Comment faire un sabayon si on ne sépare pas les blancs des jaunes d’œufs ?

Comment créer une entreprise viable si on n’a pas correctement fait une étude de marché ? Comment faire du chiffre d’affaire si mon super produit auquel je crois dur comme fer ne répond à aucun besoin ?

Je n’ai pas la science infuse (dommage…), je ne suis pas compétente sur tout. Par conséquent il était, de mon point de vue, utopique d’espérer réussir dans mon projet entrepreneurial sans me former, sans me faire accompagner, sans me faire conseiller.

Souvent un cuisinier passionné a un mentor (moi c’est ma maman, mais ne le répétez-pas hein !) et des copains cuisiniers pour s’échanger des p’tits trucs.

En entrepreneuriat aussi ça peut être sympa et surtout utile d’avoir un mentor. Pour nous qui suivons le programme « Entreprendre en Sécurité » sur macreationdentreprise.fr, et bien notre mentor c’est Antonella et les copains avec qui partager les p’tits trucs, ce sont les autres entrepreneurs du programme avec lesquels on peut échanger sur un groupe privé Facebook.

5/ LA TOUCHE PERSONNELLE : je suis la recette scolairement ou je personnalise ? / j’attends un « projet clé en mains » ou je crée une entreprise à mon image ?

Tout cuisinier, professionnel ou amateur, vous dira que le plaisir, dans la cuisine, c’est d’adapter une recette, c’est de s’approprier une recette en y ajoutant son petit ingrédient mystère, en y mettant sa passion et sa personnalité.

En entrepreneuriat, je pense qu’il en est de même.

Un ami, professeur en e-commerce,  à qui je présentais mon projet (projet qui, pour information, n’a aucun lien avec la cuisine et qui n’est pas du e-commerce !) m’a fait cette remarque à la fin de notre échange : « ce projet, il a des chances de réussir, parceque c’est toi qui le portes, toi avec tes convictions, tes valeurs, ton histoire. Si c’était moi qui le portais, il n’aurait pas les mêmes chances parceque, même si je le trouve intéressant et à potentiel, moi me lancer là-dedans ça ne me ferait pas vibrer comme toi ça te fait vibrer ».

Cette phrase, je me la passe en boucle dans ma tête quand je doute. OUI mon projet me fait viscéralement vibrer et, sans que ce soit gage de réussite, c’est en tous cas gage de bonheur s’il aboutit. Oui ce qui fera j’espère demain MA différence c’est que je me serai appropriée la recette de l’entrepreneuriat en la personnalisant avec mes tripes, avec mon âme.

Elisabeth

Apprentie entrepreneur !

 

Les tergiversations mentales qui nous freinent tous au démarrage et dans les moments durs...

Qu’est-ce qu’on s’en pose des questions alors qu’on a qu’une seule chose à retenir : notre forte envie d’entreprendre ! Malheureusement, on a toujours cette petite voix dans notre tête qui nous limite dans nos actions et qui fragilise notre confiance. J’étais dans cette situation et parfois cette petite voix peut reprendre le devant de la scène. Alors, dans ce cas, je me retourne vers mes différents réseaux d’entrepreneurs pour leur soutien indispensable poussé par une avalanche de bienveillance et de précieux conseils.

Et quant à nos croyances limitantes, bien souvent trop omniprésentes, j’ai compris que ce sont des sangsues accrochées fortement depuis notre enfance nous empêchant d’accomplir nos rêves les plus profonds. Je me nourris de lectures motivantes, car les mots ont un pouvoir immense sur notre mental. Et j’essaie de faire abstraction au brouhaha extérieur qui peut me ralentir vers ce que je tente de construire ! Oh, ce n’est pas toujours facile car les vieux démons réapparaissent bien trop rapidement. C’est une concentration quotidienne et haletante mais ça en vaut la peine ;-)

les étapes qu’on doit tous franchir pour réussir

Pour moi, la première étape à franchir fût de faire un 360° sur moi-même ! On n’imagine pas que d’entrer dans cette belle tenue d’entrepreneur, demande une réflexion intérieure puissante. On s’oblige à faire le point sur notre for intérieur et sur notre vie. Néanmoins, cette analyse nous met en évidence des informations que l’on n’aurait jamais pu prendre conscience dans le train-train de notre quotidien. Et là, c’est le début d’une nouvelle vie, on s’écoute et on cherche à obtenir ce que l’on veut au fond de nous pour notre vie :-)

La seconde étape, et pas des moindres, c’est lorsque l’on s’investit dans notre projet et que l’on se confronte à la gigantesque étude de marché ! Cette énorme partie a la particularité de nous faire interroger sans cesse sur notre future activité. Ces pensées en continue sont très déstabilisantes et aussi parfois démoralisantes. On a une quantité d’informations plus ou moins positives à extraire, à trier et à étudier. Même si on doit toujours être en veille sur notre marché, cette étape dans la création de notre entreprise peut nous amener à des gros moments de doute et je comprends maintenant pourquoi je sentais beaucoup de résistance à exécuter cette étape. Sauf que c’est du pain bénit pour partir sur les bons rails, on apprend énormément de choses et on s’en sert pour le succès de notre business ;-)

La dernière étape, c’est quand on est prêt à se lancer, et je suis dans cette phase au moment où je vous écris ces mots ! C’est une énorme boule d’adrénaline qui faut apprivoiser. Une fois que je l’aurais franchi, je pourrais revenir vous écrire en vous livrant toute ma fierté d’avoir relevé cette étape

Les désillusions et déceptions qui peuvent survenir sur le chemin

Quand j’ai terminé le super programme MONREVE de macréationdentreprise.fr, je suis sortie avec une idée bien précise dans ma tête. Puis lorsque je me suis lancée dans le MBA Entreprendre en sécurité, je me suis attaquée à la réalité du marché et j’ai dû revoir mon idée de base. J’étais en colère de ne pas aller là où j’avais entrepris d’aller sauf que si je suivais le chemin du départ, je fonçais droit dans le mur. Donc, avec le temps et les arguments béton d’Antonella, j’ai accepté la nouvelle direction de mon projet et aujourd’hui je suis fière d’avoir pris cette décision.

Je crois aussi qu’il y a un facteur important dans nos désillusions et déceptions, c’est l’AMBITION. Je ne sais pas vous, mais pour moi, l’ambition rime souvent avec impatience. J’ai beaucoup d’idées, des grosses et grandes idées et quand elles sont dans ma tête, je veux y aller tête baissée et à fond. Et puis généralement, elles sont accompagnées de fortes motivations et d’excitation, des émotions qu’on aime ressentir. Oui mais…. C’est génial d’avoir de l’ambition et il en faut, mais on doit la canaliser et la dorloter. Parfois, on va dépenser de l’énergie inutilement car on veut aller trop vite. Alors que nos aspirations peuvent se concrétiser mais de façon progressive et avec méthode.

Les bonnes résolutions qu’il serait bon d’adopter au plus vite !

Face à toutes ces étapes à franchir, à toutes ces déceptions rencontrées, à tous ces changements qui impactent notre vie, on peut prendre peur. Et cette peur peut nous conduire vers l’abandon de nos rêves et de notre ambition. Je l’ai expérimenté sur un premier projet sur lequel j’ai travaillé pendant 6 mois. Et le résultat, c’est qu’il m’a transporté et déposé vers la case salariat. J’ai mis de côté mon goût d’entreprendre enfouit depuis une dizaine d’année déjà, pour retourner vers la normalité, enfin qu’on croit ! Il faut surmonter nos craintes et persévérer dans nos souhaits vitaux. C’est notre bonheur qui est en jeu, donc allons jusqu’au bout.

Créer son entreprise c’est bien, croire en soi c’est mieux ! On peut avoir tendance à être beaucoup exigeant envers soi se caractérisant par une dévalorisation et un manque de confiance. Il faut diminuer ce côté perfectionniste et adopter une attitude plus cool mais efficace. La réussite de notre activité dépend majoritairement de nous. C’est le moment de croire en soi pour le bien-être de notre vie d’entrepreneur !

Un dernier truc, c’est bien aussi de voir le bon côté des choses cela nous permet de mieux avancer et de rebondir de façon énergique sur les aspects négatifs. Quand il y a une mauvaise nouvelle, un échec, il y a forcément du positif à ressortir de ces expériences. Alors, n’oubliez pas l’optimisme nous fait grandir :-)

Les bons plans / bonnes idées pour bien vivre sa nouvelle vie

Le changement vers cette nouvelle vie et le bonheur de la vivre, n’auront jamais été possible sans la main tendue par Antonella. Elle est l’une de mes plus belles rencontres de ma vie. Je lui suis à jamais reconnaissante pour tout ce qu’elle a fait et qu’elle continue de faire pour moi. Son énorme soutien infaillible, son authenticité que j’apprécie, ces mots si réconfortants, son professionnalisme hors pair, ces merveilleux conseils judicieux… je pourrais lister ces qualités pendant un long moment !!

Quand je décide de retourner dans mon projet d’entreprendre, je décide aussi de le faire différemment en m’appuyant sur quelqu’un qui m’aide à concrétiser mon envie d’être entrepreneure. Donc, je cherche sur internet une personne, un coach avec qui je vais faire un bout de chemin pour m’emmener au lancement de mon entreprise. En voyant les vidéos d’Antonella, je suis captivée et en accord avec elle. Et c’est là que débute notre relation, mais jamais je n’aurais imaginé qu’elle m’aurait tant apporté.

Alors, je vous conseille vivement de vous entourer d’une personne qui vous porte vers le rêve de votre vie. Un mentor qui soit auprès de vous dans les montagnes russes de l’entrepreneuriat. Et croyez-moi, Antonella, est l’une des perles rares qui saura vous accompagner dans la vie que vous convoitez tellement.

Vanessa Jaumouillé de Monassistantededirection.fr

 

"Nous avons tous des parcours, des projets, des personnalités différentes et un point commun…"

Au départ, je n'avais qu'une envie quitter mon emploi de responsable d'équipe dans un service informatique d'un grand groupe national, principalement poussé par des motivations négatives.

Le principal frein était les peurs, peur de quitter mon emploi, peur de quitter mes acquis, peur de mes propres capacités, peur de compétences et surtout peur de l'avenir, finalement je me disais que je n'étais pas si mal et repoussais toujours l'idée ne serait-ce que de se renseigner.

Un soir d'automne 2016 après une mauvaise journée, j'ai commencé à faire des recherches.

Quelques mois plus tard, durant l'hiver, je reçois deux de mes amis d'enfance dans un intervalle très court, de passage dans ma région pour acheter un véhicule de type van aménagé !

Quel rapport me direz-vous ? La quête de chacun d'eux était le révélateur d'une idée de franchise qui m'avait tapé dans l'œil ! Soit une franchise de location de van et de campervan (véhicule habitable).

De nouveau mes peurs font surfaces et cela me prend quelques semaines pour postuler auprès de la franchise mais tout s'accélère.

Après deux entretiens téléphoniques, je me retrouve en entretien avec le PDG de la marque !

En parallèle, j'entreprends les démarches auprès de mon employeur qui a mis en place un dispositif de départ volontaire ; le RH m'envoie vers une société d'accompagnement qui me demande de travailler sur deux projets.

L'entretien avec le PDG se déroule à merveille, il me fait savoir que je fais partie des 5% des postulants qu'il reçoit (une centaine par an) et que j'ai le profil pour faire partie du 1% de postulant qui ouvre une agence de location de van. Waouh, qu'est-ce que tout cela fait du bien à son égo et procure des motivations positives.

Bien décidé à transformer cet essai, j'ai travaillé sur le projet de location de van mais également sur un second projet autour de ma passion pour l'automobile et ce travail ne fut pas vain puisque finalement d'un commun accord avec la franchise nous n'avons pas donné de suite au partenariat qui se dessinait dû à une incapacité de ma part de réunir un apport personnel conséquent, apport nécessaire au bon développement de l'agence de location.

Ce fut une désillusion de ne pas travailler avec cette franchise mais je garde cette expérience comme un point de départ m'ayant donné l'envie d'entreprendre, de voler de mes propres ailes. Puisqu’en juillet 2017, j'ai quitté mon employeur dans le cadre du dispositif en place et travaille sur un projet de site Internet sur les véhicules connectés.

Une fois tout lâché, j'ai eu besoin de deux mois d'été pour réaliser mon choix et décompresser de ces années professionnelles passées, il est vrai qu'au départ on se retrouve seul !

Des moments de doute, des hauts, des bas, des déceptions… il y en eut beaucoup car notre chemin est semé d'embuche, une remarque, un commentaire… d'un membre de la famille, d'un ami… un petit grain de sable et hop la mécanique se bloque, la terre s'écroule !

Cependant il faut se faire accompagner et surtout ne pas rester seul, il existe beaucoup de dispositif ; essayer de s'entourer que de personnes positives. Le projet c'est vous et si vous-même vous n'y croyez pas, personne n'y croira pour vous !

Nous avons tous des parcours, projets, personnalités différentes, et peu importe le chemin que l'on emprunte, on fait, on défait, on refait, etc. c'est ce cheminement qui fait que notre projet se construit étape par étape pour arriver à notre point commun : donner vie à ce projet et créer notre activité pour vivre la vie de nos rêves.

Aujourd'hui, je suis fier, heureux et n'ai aucun regret d'avoir fait ce choix de vie, j'organise mes journées à ma convenance et en fonction de ma famille."

Sébastien, fondateur de Auto Connect Mag accessible sur magautoconnect.fr

Qui a parlé de tergiversations ?

“C’est vous non ? C’est vrai je me suis creusée la tête avant de me dire est -ce que c’est fait pour moi l'entrepreneuriat ? Normal , j’ai tellement travaillé en tant que salariée.. Plus de 20 ans non ? Le fait de vouloir prendre ma vie en main, mon destin me fait réfléchir. Il s’agit d’une démarche totalement différente. Dans le salariat, c’est à nous de nous adapter à l’entreprise, et l'entreprenariat c’est à l’entreprise de s’adapter à nous non ? En fait c’est notre projet sur-mesure de travail idéal, au travers d’une passion, d’une envie, et la soif de piloter sa vie, son destin, le choix de ses clients, le choix de sa stratégie.. C’est de ne plus travailler pour des américains, obéir à des reporting infinis..mais de construire ses outils pour prévoir l’avenir.”

"Quand on se lance parce qu'on voit bien qu'en restant au chaud dans un boulot qui vous bouffe, c'est le corps qui finit par dire stop ben on a pas réfléchit grand chose !!! Alors on cherche autour de soi qui pourrait nous aider mais pas juste à monter une boîte non, à changer de vie, ben comment dire……. allô ? Et puis on trouve un chemin avec quelqu'un pour nous guider dessus. Et puis on s'arrête en se demandant ce qu'on est en train de faire comme c…. et puis on y retourne parce qu'on nous a dit qu'on avait un chouette projet (qui ? moi ? où ça ?) et peu à peu on lui donne corps, on le dessine, on l'affine…. sauf que ça prend du temps parce que c'est soi d'abord qu'il faut changer, son regard, sa compréhension des choses pour devenir entrepreneur vraiment, au dedans. Un chemin juste passionnant qu'il faut accepter de suivre jusqu'au bout sinon, impossible de voir où il nous mène !!!" Nathalie

“Entrepreneur : un métier à sensations fortes
Nous sommes en 2017 et c'est pleine d'entrain que je décide enfin de prendre ma vie en mains : je réalise mon rêve et deviens entrepreneur!!!.... je pensais que ça allait être facile à partir du moment où je trouvais la bonne idée. Première désillusion en m’apercevant que la bonne idée n'existe pas mais qu'il faut trouver l'idée en phase avec mes envies, mes contraintes etc. Bref, il faut d'abord se connaître soi… chose simple mais loin d'être simpliste… ayant fait un premier pas, je suppose que j'en apprendrais, à ce sujet, toute ma vie..
Une fois l'idée trouvée, il faut la concrétiser. Après l'excitation des premiers instants, les joies des premières victoires font place aux premières désillusions et premiers couacs pour être remplacés quelques instants plus tard par des rencontres inspirantes qui vous rebooste etc. On passe d'un sentiment de joie et de fierté aux doutes, aux peurs et une envie de tout laisser tomber en peu de temps…
A l'heure d'aujourd'hui, je me rend compte d'énormes lacunes en communication ce qui me bloque dans la promotion de mon entreprise. Mais c'est l'occasion d'évoluer et de m'améliorer.
Bref, être entrepreneur c'est avancer malgré toutes ces émotions, un entourage pas toujours bienveillant ; apprendre à vivre avec et passer au delà de tout ça, pour garder l'objectif initial en tête : vivre la vie de ses rêves.”
Aurélie Granjon

“Lorsqu'on décide à 50 ans de changer de route après 30 ans dans le milieu médical pour aller vers son projet son rêve : c'est pas toujours facile !
Les premiers pas avec les associations d'entrepreneurs et Pôle Emploi un vrai “pataugeage “😀…
Ceci dit ça a dégrossi ce mode inconnu …
Puis la découverte réelle de ce qu’est l'entrepreneuriat avec Antonella et le MBA : un accompagnement, du concret, une équipe bienveillante, sans compter le soutien de tous les membres du club !
Démarrer avec une idée qu'on sait lumineuse et se rendre compte qu'elle est irréalisable pour une première entreprise !
C'est le gouffre, la déception, les larmes puis la bienveillance d’Antonella nous ramène à la réalité et c’est l'orientation vers un projet qui nous colle à la peau, car c'est bien ça être entrepreneur :
avoir une idée innovante intéressante et la mettre au service du plus grand nombre!

Il faut une sacrée dose de confiance en soi et de maîtrise de ses émotions pour garder le cap ne pas fléchir rester centré sur son objectif ….
Changement de vie, d'organisation, des prises de conscience sur les compétences à acquérir, reconnaître ses qualités et défauts…
S’entourer de personnes inspirantes, se former, combler ses manques.”
Sandrine

Le saut d’obstacles à franchir avec les étapes clés

“Le saut de haut en permanence, jongler avec sa vie de salariée, sa vie de famille, gérer le quotidien, sa fille, la logistique du quotidien . Ce n’est pas pour rien que l’on parle de la double vie d’une femme, et sa triple vie : salariée, femme, et entrepreneur:)

La plus difficile des étapes à mon sens c’est l’étude de marché, convaincre ses futurs clients de la légitimité de son projet.. C’est convaincre qu’on sera à la hauteur, et être convaincue soi-même pour persuader les autres. “ Valérie

"Démarrer, ce n'est pas le plus dur finalement, sauf qu'à un moment, il faut se lancer. Bon, ça, c'est fait mais après, on va où. Bon là ça va, on est guidé. OK mais vers où ? Est-ce bien là que je veux aller ? Mais qu'est-ce que je veux moi en vrai ? Nan mais on va reprendre un boulot pépère, c'est plus sûr. J'y arriverai jamais ! Ah bon, je peux choisir ma vie et la vivre comme je l'entends ? Aie, il faut que je m'écoute mais comment qu'on fait ça ? Et puis de petit pas en petit pas, c'est finalement le regard sur soi qui change, doucement, sans rien dire et un jour, on réalise qu'on est passé de l'autre côté qu'on est sur le chemin de l'entreprenariat et que le boulot pépère…. ben c'est plus pour moi !" Nathalie

Oui il y a des déceptions aussi ...

Les déceptions, c’est la faiblesse des réseaux d'accompagnement aujourd'hui. C’est les personnes bénévoles qui s’intéressent sans s’intéresser. Et pour les salariés ? Quels sont les réseaux les plus adaptés ? Sauf qu’on vous répond mais pourquoi voulez-vous êtes entrepreneur, vous avez un travail”

"Le plus dur, c'est de devenir soi-même, de ne plus coller à une demande extérieure et d'être, pour soi. De découvrir qu'il faut bosser mais aussi de se laisser mûrir parce que ces changements ne se font pas en un claquement de doigt pour tout le monde, on est tous différents ! S'accommoder de commentaires plus ou moins moqueurs et continuer à avancer, même si c'est pas assez vite à vos yeux comme à ceux de l'entourage. S'accrocher, s'y mettre, ne pas lâcher, avancer, même d'un tout petit pas, tenir en s'appuyant sur ceux qui nous accompagnent pas sur ceux qui nous appuient sur la tête !" Nathalie

Quelques conseils partagés par ces entrepreneurs

Résolution 1 : Le projet c’est pas les autres, c’est soi ! 

  • Prendre le temps de se poser, de réfléchir au sens de son projet, régulièrement, pour ne pas oublier, pour le graver petit à petit en soi et finir par y croire pour de vrai !
  • Être au clair avec qui vous êtes vraiment,  travailler toutes ces facettes pour aller vers ce chemin de guérison de vos peurs, de vos blessures qui vous freinent dans ce parcours !
  • Devenir une meilleure version de vous-même pour RENAÎTRE ET VIVRE  dans votre nouvelle vie.
  • Ne pas rester seul(e), s'entourer de personnes positives, s'ouvrir aux autres et participer à des groupes locaux d'entrepreneurs, partager, s'appuyer sur ces personnes uniquement et laisser ceux qui ne nous aident pas s'éloigner.
  • S’auto -analyser : où sont ses forces, ses points faibles ? Et sous-traiter les tâches qui sont nos  points faibles.
  • Apprendre, s’inscrire à des sessions elearning sur tous les sujets dont on a besoin !
  • S'appuyer sur ce qui nous fait du bien (sport, loisirs, cuisine…. peu importe) et le mettre au centre de sa vie pour pouvoir s'appuyer dessus quand ça va moins bien.

Résolution 2 : Se fixer un plan d’action et ne pas tout vouloir faire en même temps 

  • Essayer, tenter, mettre un pied devant l'autre… et puis se retourner et constater qu'on a déjà parcouru un bout du chemin alors…. autant continuer ;o) ! Accepter qu'il y a des jours sans et faire un pas, tout petit ce jour-là pour mieux tout déchirer le lendemain.
  • Surtout ne pas procrastiner !!!! Si, si, ça semble plus simple sur le moment mais ça ralentit grave !!! 
  • Se définir un rituel de fonctionnement pour avancer sur son projet, s'organiser, prendre le temps de le faire, s'en donner le droit !!
  • Et pour les outils : le bujo, pomodoro, le tableau des rêves et Ma Création d'entreprise !!!

Résolution 3 : Oser Oser en encore Oser !

  • Sortir de sa zone de confort c’est essentiel !
  • Oser parler même timidement au début, de ce qu'on bâtit, de ce sur quoi on travaille. Rien n'est ridicule ! On passe tous par ces étapes à différents degrés !! Et ne pas croire que c'est différent pour les autres, qu'ils s'en sortent mieux qu'ils font mieux que…. c'est pas ça qui est important ! C'est ce qu'on fait nous !!Des clubs, des réseaux de femmes entrepreneurs, il y en a partout, les réseaux d'entraide aux entrepreneurs aussi. Visiter, rencontrer, se donner le temps de choisir, de tester, de se tromper pour mieux recommencer jusqu'à trouver le bon. Les réseaux, ce sont des occasions de découverte, d'entraide, de rencontres, de partenariat.

Résolution 4 : S’'amuser !!!

  • Faire de chaque petit pas une victoire, se féliciter (même si c’est pas toujours évident), s'entourer de gens qui peuvent se réjouir de vos avancées avec vous.
  • S'amuser !!!!!!!! Ne pas laisser les sujets les moins drôles écraser le projet, trouver des solutions, imaginer, se donner le temps de ne rien faire et de rêver pour trouver les solutions qui nous correspondent pile poil et laisser maturer les choses.