Ce guide à propos des aides est-il fait pour vous ?

  • Vous résidez en France et on vous a dit qu’il y a des aides pour les créateurs d’entreprise ?
  • Vous ne savez pas où trouver la liste complète et à jour ?
  • Vous avez besoin d’y voir plus clair sur les aides de Pôle Emploi pour choisir ?
  • Vous vous demandez quoi penser de toutes ses aides et comment les aborder ?

Avec ce livre aide création d’entreprise gratuit et la vidéo qui l’accompagne :

  • chacun peut voir plus clair sur les principales aides mobilisables pour la création d’entreprise en France (métropolitaine ou non)
  • tout le monde peut comprendre comment choisir entre les différents dispositifs de pôle emploi
  • vous allez découvrir la clé pour bien aborder ces dispositifs et ne pas transformer l’aubaine en cauchemar.

Voici un premier petit glossaire des aides à maitriser :

ACRE

L’aide à la création ou à la reprise d’une entreprise (Acre) consiste en une exonération partielle de charges sociales, dite exonération de début d’activité, et un accompagnement pendant les premières années d’activité. Elle permet aussi à certains bénéficiaires de prétendre à d’autres formes d’aides. Les conditions d’attribution de l’Acre (bénéficiaires, formalités et taux d’exonération) dépendent de la date de votre souscription au dispositif (depuis le 1er janvier 2020 ou avant cette date).

Source : https://www.service-public.fr/

ARCE

L’essentiel :

L’aide à la reprise ou à la création d’entreprise est une aide Pôle Emploi qui consiste pour le bénéficiaire à recevoir ses allocations chômage sous forme de capital.

Pour aller plus loin :

Il y a trois profils qui sont susceptibles de pouvoir bénéficier de l’ARCE :

  • Tout demandeur d’emploi bénéficiant de l’aide au retour à l’emploi qui présente un projet de reprise ou de création d’entreprise
  • Tout demandeur d’emploi autorisé à bénéficier de l’ARE mais qui ne la perçoit pas au début de son activité,
  • Toute personne licenciée qui entame des démarches pour reprendre ou créer une entreprise pendant sa période de préavis, congés de reclassement ou de mobilité et qui est admise au bénéfice de l’ARE.
    Le fait de bénéficier de l’ARCE met fin à votre qualité de demandeur d’emploi. Vous ne serez donc plus inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi de Pôle Emploi et vous ne bénéficierez plus de vos allocations mensuelles d’aide au retour à l’emploi. 
Sources : https://www.macreationdentreprise.fr/accre-et-arce/

Subvention d’investissement

La subvention d’investissement est une aide financière qui a été octroyée à une entreprise à titre définitif, par une institution publique ou privée (en général par des collectivités territoriales). Il n’y a aucune obligation de remboursement. Cette subvention sert à financer des investissements (ex: achat d’un véhicule, de matériels, …). Pour obtenir cette subvention une entreprise doit remplir un dossier de demande de subvention et l’adresser au Service Public.

Source : https://www.l-expert-comptable.com/

Subvention d’exploitation

La subvention d’exploitation, ou subvention de fonctionnement, permet de faire face à certaines charges d’exploitation, de compenser l’insuffisance de certains produits d’exploitation ou encore de compenser la perte globale subie sur un produit ou service non rentable. Elle est accordée par l’État ou les collectivités publiques.

Source : https://www.compta-online.com/

NACRE

Nouvel accompagnement pour la création ou la reprise d’entreprise
Le nouvel accompagnement à la création ou la reprise d’entreprise (Nacre) est une aide au montage du projet de création ou de reprise d’entreprise, à la structuration financière et au démarrage de l’activité. Plusieurs catégories de personnes peuvent prétendre à cet accompagnement. Vous signez un contrat d’engagement avec un organisme conventionné. Depuis 2017, le Nacre est une compétence des régions.

Source : https://www.service-public.fr/

PFIL

Les Plates-Formes d’Initiative Locale (PFIL) ont pour mission d’aider les créateurs, les repreneurs d’entreprises et les chefs d’entreprise de moins de 6 ans, en développement. Elles peuvent leur accorder un prêt d’honneur sans intérêts et les accompagner les trois premières années de leur projet.

Elles leur ouvrent toutes les portes utiles et les aident à s’insérer dans le tissu économique local.

Source : https://aude.cci.fr/

Micro-crédit

L’essentiel :

Le microcrédit est inspiré du principe de la Grameen Bank, parfois appelée « banque des pauvres », fondée au Bangladesh dans les années 80 à par l’économiste Muhammad Yunus. Particulièrement bien adapté à l’économie informelle du Tiers-Monde, le modèle s’est ensuite largement diffusé en Asie, en Afrique et en Amérique Latine.

Pour aller plus loin :

Depuis une dizaine d’années, le processus s’est étendu aux pays développés, parallèlement à la montée de l’exclusion. En France, des associations se sont spécialisées dans le micro crédit ou crédit solidaire (financement du projet de création et accompagnement) et prêtent à des chômeurs ou à des personnes à faible ressources des sommes plafonnées afin de les aider à créer leur entreprise. En France, on peut citer l’ADIE qui octroie chaque année des microcrédits à des entrepreneurs. Attention cependant à ne pas tout confondre ; les prêts octroyés ne bénéficient pas de taux d’intérêt faibles mais permettent à un projet non éligible auprès d’une banque de démarrer. Une caution sera toutefois demandée.

Crowdfunding (Financement participatif)

L’essentiel :

Également appelé financement participatif, le crowdfunding signifie qu’un grand nombre de personnes sont amenées à participer à l’élaboration, en termes économiques et financiers, d’un projet.

Pour aller plus loin :

Cette pratique se fait essentiellement par le biais d’internet et a d’ailleurs connu un essor grâce aux réseaux sociaux.

Ainsi, ce mode de financement s’inscrit dans un processus de désintermédiation et la contribution peut se faire par des particuliers ou des entreprises, quel que soit le domaine d’activité.

Les banques n’étant plus les seules maîtresses des fonds et des capitaux, le projet est à-même d’être réalisé librement.

Il existe plusieurs formes de crowdfunding et ce dernier est réglementé depuis le 1er octobre 2014 :

  • Le microcrédit ou microcrédit solidaire
  • La production communautaire
  • L’investissement en capital ou equity
  • Le prêt ou crowdlending
  • La récompense, aussi appelée don avec contrepartie
  • Le don

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