Rien de sert de courir, il faut partir à point

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La Fontaine a déjà publié un post sur ce thème en 1668 dans le tome 6 de ses fables avec « le lièvre et la tortue » 🙂

mais il reste d’une grande actualité ! Il a même gagné en actualité.

Pourquoi ?

Parce que nous sommes à une époque de lièvres : tout va à la vitesse du lièvre, et nous emboîtons le pas en fonçant comme des dératés dans toutes les directions.

En effet, les opportunités sont nombreuses, car nous ne sommes pas obligés comme en 1668 de reprendre le métier de nos pères ou les rôles de nos mères. Et ces opportunités sont tellement nombreuses, qu’on est jamais sûr d’avoir suivi le bon chemin (d’ailleurs n’y en a-t’il qu’UN seul ?).

Mais les distractions sont aussi nombreuses. Nous sommes bombardés d’informations, d’images, de possibilités, …

Tout nous porte à être moins concentré sur l’atteinte de notre objectif, … quand nous avons pris la peine de nous poser et de réflechir sérieusement à cet objectif (avec macreationdentreprise.fr par exemple ;-).

Et, je dis « notre objectif », là où on dit souvent « nos objectifs » tellement les arbitrages sont difficiles.

Tout nous pousse au court terme

Il s’en suit plusieurs conséquences importantes.

Nous courrons beaucoup d’objectifs à la fois au lieu de travailler à celui qui compte le plus pour nous et garantir son atteinte.

Comme tout va vite, nous pensons qu’il restera suffisamment de temps pour faire le plus important… commme le lièvre de la fable.

Nous sommes beaucoup sollicités, je dirais même bombardés de possibilités, et nous avons tendance à privilégier les satisfactions immédiates. C’est naturel, mais renforcé par un monde où l’on nous pousse à penser court terme, voire à précipiter la fuite en avant : jouissez tout de suite, payez plus tard !

Aussi, les objectifs les plus importants dont l’atteinte demande un engagement de tous les jours et dans la durée, nous parraissent hors d’atteinte, ou bien reportables puisqu’on est plus à une journée près vue la longueur du chemin. On a tendance à préférer les actions à satisfactions plus immédiates…

Et, quelques mois, ou quelques années après, quand on repense à ce qu’on voudrait vraiment faire d’important, et qu’on a reporté car la tâche paraissait immense, on se dit qu’on y serait déjà arrivé si on avait mis un pied devant l’autre depuis la première pensée : comme la tortue qui arrive avant le lièvre.

Aussi, ne reportez pas un jour de plus la mise en oeuvre de vos rêves, comme la création d’une entreprise par exemple : si vous y travaillez dès aujourd’hui et tous les jours, c’est sûr que vous allez y arriver un jour. Un tiers des français voudraient créer une entreprise, 10% ont un projet concret, et moins de 1% passent à l’acte chaque année: ça fait un paquet de lièvres, non ?

Alors, organisez-vous pour faire des pas chaque jour !

J’ai pu vérifier ce point critique très souvent, c’est pourquoi par exemple, dans mon programme « entreprendre sans risque », en plus des différents modules de formation et temps d’accompagnement, je fais une chronique quotidienne, sous forme de podcast envoyé par mail, sur une nouvelle question entrepreneuriale à se poser, pour aider mes clients à rester dans la réflexion entrepreneuriale chaque jour et ancrer leur détermination à atteindre l’objectif. Car quand on fait une formation ou que l’on achète des livres, on reporte souvent la mise en application. Un petit pas de tortue chaque jour vous conduira plus loin qu’un sprint de lièvre. Mais si vous avancez comme un lièvre chaque jour c’est encore mieux 😉

Alors, pensez à votre projet le plus important, et faites une action concrète dès aujourd’hui, dès même la fin de la lecture de cet article : tout grand voyage commence par un petit pas.

Si vous voulez plus de conseils , vous pouvez téléchargez mes guides gratuits :

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