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De l'envie à la réalité

Le guide de la reconversion professionnelle : étapes, erreurs et conseils clés
guide reconversion professionnelle Reconversion professionnelle
Table des matiĂšres

Reconversion professionnelle : Pourquoi vous devez lire ce dossier

DĂ©couvrez le guide ultime de la reconversion professionnelle qui vous fournira toutes les clĂ©s pour rĂ©ussir votre transition de carriĂšre. Que vous soyez lassĂ© de votre emploi actuel, en quĂȘte de sens ou Ă  la recherche d’une meilleure qualitĂ© de vie, ce guide est fait pour vous. Antonella VILAND, coach pour entrepreneures et entrepreneurs depuis 2005, vous livre ici tous les conseils clĂ©s pour bien aborder ce virage dans votre carriĂšre.

Mais, comment choisir le bon moment pour changer de mĂ©tier ? Ne vous laissez pas influencer par les opinions nĂ©gatives ou les doutes des autres. Le bon moment, c’est maintenant ! PrĂ©parez-vous et anticipez pour maximiser vos chances de rĂ©ussite.

Posez-vous la question essentielle : quel type de vie voulez-vous vivre ? Ne limitez pas vos choix en fonction de vos compétences actuelles. Apprenez toute votre vie et explorez de nouvelles voies professionnelles.

Avant de vous lancer, prenez le temps de tester le métier qui vous intéresse réellement. Discutez avec des professionnels du secteur, faites des immersions, et assurez-vous que cette reconversion vous apportera le quotidien que vous recherchez.

Pour rĂ©ussir votre reconversion, pensez aux personnes que vous allez cĂŽtoyer. Choisissez un mĂ©tier qui vous permettra d’aider des clients qui vous plaisent vraisemblablement

Plus de dĂ©tails, d’informations, d’astuces, de pĂ©pites et de liens vers des ressources gratuites pour entrepreneurs dans l’article ci-dessous !

Tout ce que vous devez savoir sur la reconversion professionnelle

1 français sur 2 en Ăąge de travailler s’intĂ©resse Ă  la reconversion professionnelle, autrement appelĂ© rĂ©orientation professionnelle.

Pourquoi envisager une reconversion professionnelle ?

ou plutĂŽt pourquoi ne pas envisager une reconversion professionnelle ? C’est la rĂ©ponse que je vous donne en vidĂ©o 

Les bonnes et mauvaises raisons d’une reconversion professionnelle

Personnellement, je ne crois pas qu’il y en ait de mauvaises et au risque de choquer certaines personnes, j’irai mĂȘme jusqu’à dire que c’est l’absence d’envie de reconversion professionnelle dans une carriĂšre professionnelle qui est louche, anormale, voire peut-ĂȘtre le signe d’un manque de dĂ©sir de vivre, d’une dĂ©pression latente…. A moins que cela ne soit le signe d’une grande sagesse ? Ou d’un cruel manque de confiance en soi ?

Aujourd’hui, la plupart des gens qui envisagent une reconversion professionnelle voient leur rĂ©orientation comme un tremplin pour avoir une vie quotidienne qui fasse plus de sens pour eux. C’est une excellente raison, qui motive et galvanise, qui va de pair avec l’Ă©volution de la sociĂ©tĂ© et la perte de vitesse de la valeur « travail /effort » au profit de la valeur « vie/mission ».

Aprùs, il y a aussi beaucoup de reconversions qui sont le fruit d’une insatisfaction :

  • on veut gagner plus,
  • tout le monde veut bĂ©nĂ©ficier d’une meilleure ambiance de travail,
  • chacun cherche des conditions de travail moins pĂ©nibles avec des horaires plus adaptĂ©s Ă  notre vie …

C’est aussi le cas des surdouĂ©s, multipotentialistes ou surqualifiĂ©s qui s’ennuient dans leur travail ! J’ai prĂ©parĂ© un dossier spĂ©cial sur ce cas !

Toutes ces raisons sont lĂ©gitimes : ce n’est pas une folie d’envisager une reconversion professionnelle. Bien au contraire ! Ce qui serait fou, ce serait de vouloir griller les Ă©tapes et changer du tout au tout en quelques semaines.

La reconversion professionnelle c’est un vrai projet qu’on peut comparer Ă  une rĂ©colte d’agriculteur : il faut prĂ©parer le terrain, le nourrir, le dĂ©sherber, le protĂ©ger des nuisibles, choisir la bonne plantation, planter, arroser, surveiller, soigner  … Et … rĂ©colter ! La nature est un modĂšle de sagesse et un vĂ©ritable guide pour celui qui le veut.

Le bon ùge pour changer de métier

Je vous ai mise cette infographie sur le sujet de l’Ăąge de la prise de dĂ©cision. Cela me parait ĂȘtre une bonne illustration… avec humour !

reconversion professionnelle a quel age

  • À moins de 30 ans, les rabats joies vous diront «  fais-toi une expĂ©rience dĂ©jĂ , et ne sois pas trop exigeant ou trop pressĂ© »
  • A plus de 30 ans, les frileux vous dirons que vous avez une bonne gĂąche aprĂšs tout, et que ce serait bĂȘte de lĂącher ça, surtout avec les emprunts de la maison
  • A 40 ans, on vous dira que « ce n’est pas facile, vous ĂȘtes presque un senior sur le marchĂ© du travail »
  • À 50 ans, on s’étonnera et on s’inquiĂ©tera «est-ce sĂ©rieux avec les Ă©tudes des enfants Ă  payer ? »

Bon moralité : n’écoutez pas trop ces amis qui vous veulent du bien (hum … Ça me fait penser au film “Harry, un ami qui vous veut du bien”).

  • Le tempĂ©rament français poussant aux jĂ©rĂ©miades et au pessimisme, cela n’aide pas beaucoup Ă  bousculer sa vie.
  • En fait le bon moment, c’est maintenant ! Mais comprenez-moi bien : c’est le bon moment pour anticiper et pour se prĂ©parer c’est au plus vite.
  •  Plus votre projet est mĂ»ri, plus vous le menez avec sĂ©rĂ©nitĂ©, plus vous accumulez de chances de rĂ©ussite !

 

Conseils pour réussir sa reconversion professionnelle

MalgrĂ© quelques belles histoires Ă  partager dans la presse, cela reste un chemin semĂ© d’embĂ»ches pour beaucoup et notamment pour tous ceux qui se prĂ©cipitent. À la lumiĂšre de plus de 10 annĂ©es passĂ©es aux cĂŽtĂ©s de personnes en soif de reconversion, Ă©clairĂ©e par les mutations sociales en cours, je vous ai prĂ©parĂ© la liste des 20 erreurs Ă  ne pas commettre si l’aventure de la reconversion professionnelle vous tente. Les voici :

  • Ne pas confondre lassitude pour son emploi actuel et lassitude de son mĂ©tier

Votre patron vous impose une maniĂšre de travailler, vos collĂšgues sont fatigants, vos conditions de travail sont mauvaises…. Vous avez montĂ© votre boĂźte mais le quotidien qui va avec vous dĂ©plaĂźt ? Ne confondez pas tout : vous pouvez toujours aimer votre mĂ©tier : en changeant d’employeur ou en crĂ©ant votre propre emploi ou en changeant le modĂšle Ă©conomique de votre entreprise actuelle si vous ĂȘtes patron, vous pourriez retrouver le sourire.. avec un quotidien plus en phase avec celui ou celle que vous ĂȘtes devenu(e).

  • Le plus important est l’histoire de votre rĂ©orientation professionnelle !

On n’enrichit pas son CV avec de multiples reconversions : on l’enrichit avec l’histoire qu’on peut raconter pour expliquer ses rĂ©orientations successives. Le story telling ne concerne pas que les entreprises ! Les entrepreneurs doivent aussi travailler leur story telling : cela leur donne du poids pour vendre leurs produits ou services. Donnez du sens Ă  votre vie et tous vos changements apporteront de la valeur Ă  votre CV.

  • La question la plus importante est “quel type de vie je veux vivre ?”

Et non pas quelles sont vos compĂ©tences actuelles ? Ou qu’est-ce que je peux faire avec mes compĂ©tences ? Ou, quelles sont les aides pour m’assister ? … Le monde a vraiment changĂ© ces 20 derniĂšres annĂ©es Aujourd’hui on apprend toute la vie et surtout apprentissage ne rime plus avec soumission – bancs de l’Ă©cole – ennui, et notations  … On apprend autrement, on apprend Ă  son rythme, on utilise les vidĂ©os, les animations, les ateliers pratiques …. La consĂ©quence c’est qu’on change de mĂ©tier si on le veut ! Si vous rĂ©flĂ©chissez uniquement en fonction de vos compĂ©tences actuelles, vous n’oserez jamais changer de Vie ! Avez-vous suivi mon guide coaching nouvelle vie pour y voir plus clair ?

  • Mettre de cĂŽtĂ© les dĂ©marches de bilan de compĂ©tences,  c’est dĂ©passĂ© !

Vous avez bien plus besoin d’un bilan de motivations et d’un travail sur la crĂ©ativitĂ© ! Un bon coach peut vous y aider d’ailleurs ! Toute dĂ©marche de connaissance de soi, de dĂ©veloppement personnel peut vous aider : essayer le qi gong, la peinture, la cuisine crĂ©ative … C’est en se faisant plaisir et en prenant soin de soi qu’on se dessine un bel avenir, pour cultiver le champ des possibles. Ne vous laissez pas embarquer dans un projet de reconversion parce que votre conseiller vous y voit bien ou parce que vos copains vous ont lancĂ© un “pas cap?” au dernier barbecue ! On ne joue pas ses 5 prochaines annĂ©es sur 2 heures de dĂ©lire !

  • Tester le mĂ©tier pour de vrai avant de chercher une formation

Votre reconversion ne peut pas ĂȘtre rĂ©ussi si vous ne passez pas par lĂ .

La premiĂšre chose Ă  faire est de discuter avec une dizaine de personnes dans le mĂ©tier qui vous attire et de vous dĂ©goter une immersion de quelques jours . Je vous explique comment faire un test d’activitĂ© ici. ça marche autant pour les projets de reconversion que pour les projets de crĂ©ation d’entreprise. Faites le ! Faites le vraiment ! Vous n’imaginez pas le nombre de gens qui m’ont remerciĂ© de les avoir poussĂ© Ă  cela parce qu’ils se sont rendus compte que cette reconversion ne leur apporterait pas le quotidien qu’ils cherchaient ou parce qu’ils ont sentis qu’ils n’avaient pas les reins pour assumer le stress allant avec ce type de mĂ©tier ! Evidemment vous ne pourrez pas faire une immersion chez votre concurrent direct en bas de chez vous mais vous pouvez chercher un “stage” dans une entreprise du secteur d’activitĂ© dans un autre secteur gĂ©ographique : il n’est gĂ©nĂ©ralement pas trop compliquĂ© de loger chez des amis ou de la famille pour 15 jours le temps d’une immersion … En changeant de ville, rĂ©gion et en jouant peut ĂȘtre sur la recommandation de votre proche en plus, vous aurez 5 fois plus de chance d’obtenir facilement une rĂ©ponse positive.

  • Penser aux gens que vous allez cĂŽtoyer : vous plaisent-ils ?

C’est la clĂ© pour se sentir heureux au travail : avoir du respect pour ses clients et sentir que l’on fait quelque chose qui contribue Ă  leur satisfaction. Quelque soit votre mĂ©tier. Vous avez des « clients » : ce sont les personnes qui vous disent « merci. Quand est-ce que c’est prĂȘt ? Il y a un problĂšme. C’est gĂ©nial ! ». Parfois il s’agit des mĂȘmes clients que l’entreprise pour qui vous travaillez. Parfois ce sont des clients internes : des collĂšgues qui rĂ©cupĂšrent votre travail, l’enrichissent avant de le transmettre Ă  d’autres collĂšgues ou au client final. Bref repĂ©rez qui seront vos clients et assurez-vous que vous aurez du plaisir Ă  les aider. Si vous ĂȘtes un geek et que vos clients sont « dĂ©connectĂ©s », ça risque de vite vous ennuyer. Si vous ĂȘtes raffinĂ© et contemplatif et que vous n’allez cĂŽtoyĂ© plus que des gens brutes de dĂ©coffrage et pressĂ©, vous risquez vite d’en avoir plein le dos …

  • Prendre rendez-vous avec votre famille dĂšs que vous avez des pistes

Expliquez-leur le mĂ©tier qui vous tente, le genre de vie qui va avec Ă  la lumiĂšre de vos premiĂšres interviews  : prĂ©parez une liste de ce que cela implique comme changements dans la vie de famille et de ce qui restera inchangĂ© pour eux. Demandez-leur de rĂ©flĂ©chir Ă  leurs questions Ă  ce sujet et prenez un nouveau rendez-vous avec eux autour d’un gĂąteau dimanche prochain pour en parler. Vous avez besoin de leur soutien tout comme ils ont besoin de vous. Faites le aussi avec les enfants : dĂšs qu’ils sont en Ăąge de parler, ils peuvent tout Ă  fait exprimer ce qui est soutenable pour eux ou pas. “Papa ne rentrera plus pour te border du lundi au jeudi, Maman ne t’accompagnera plus pour ceci …” Et Ă©coutez les ! Je ne veux pas dire que vos enfants vont dĂ©cider Ă  votre place mais vous rappelez qu’il y a un moment pour tout !

Vous savez que sur leur lit de mort, 99% des gens regrettent d’avoir trop travaillĂ©, de ne pas avoir pris plus de temps avec leurs enfants, de ne pas avoir nourris leur relations amicales .. Embarquez dans une reconversion est un tremblement de terre, vous devez nĂ©gocier en pleine conscience avec vos proches ! Je sais aussi que certains se noient sous le travail parce que tout simplement leur vie personnelle ne leur va pas : travailler plus pour oublier qu’on s’est mal mariĂ© n’arrangera rien ! Vous ne ferez que vous enfermez un peu plus dans une relation inintĂ©ressante car avec cette reconversion, vous serez plus dĂ©pendant Ă©conomiquement de votre conjoint(e).. En tout cas pendant les 3 ans qui viennent, le temps de progresser dans vos fonctions … Ou pour les 7 ans Ă  venir si vous empruntez une grosse somme !

  • PrĂ©parer vos interviews des personnes dans le mĂ©tier choisi

Vous devriez a minima leur poser ces 6 questions  :

    1. qu’est-ce qui leur plaĂźt dans leur quotidien,
    2. qu’est-ce qui leur dĂ©plaĂźt,
    3. quelles sont les qualités humaines nécessaires pour réussir dans le métier,
    4. prĂ©cisez-moi les mutations qu’elles constatent ou anticipent dans leur quotidien,
    5. combien peut-on envisager en terme de rémunération au début et maintenant,
    6. quel est le conseil qu’elles auraient aimĂ© recevoir avant de se lancer dans ce mĂ©tier.
PrĂ©parez ainsi votre prochaine grande chasse au travail en vous mettant Ă  jour sur les mĂ©dias sociaux : soignez particuliĂšrement votre parcours et vos rĂ©fĂ©rences. Pensez à prendre une nouvelle photo de vous souriante et actuelle. Enfin, prenez le temps de crĂ©er votre CV ou de le mettre Ă  jour : c’est le graĂąl qu’on vous demandera systĂ©matiquement 🙂

  • Job ou hobby ?

A l’heure oĂč la valeur travail s’effrite avec un taux de chĂŽmage inĂ©galĂ© et oĂč on commence Ă  parler de plus en plus de revenu universel qui pourrait permettre de ne chercher un emploi que si on le souhaite ou de vivre plus simplement avec un revenu minimum et de donner son temps Ă  des missions associatives ou autres, il est bon de vous interroger sur vos intentions :

    • voulez-vous gagner de l’argent ?
    • cherchez-vous Ă  avoir un statut avec cette activitĂ© pour ne plus ĂȘtre “femme / homme au foyer” ?
    • dĂ©sirez-vous avoir le plaisir d’exercer rĂ©ellement ce mĂ©tier ?

Parfois, il suffit de s’investir une ou deux soirĂ©es par semaine dans une association pour trouver son emploi actuel plus agrĂ©able ! En plus, vous enrichissez votre CV et vous rencontrez du monde, ce qui vous ouvrira des opportunitĂ©s Ă  coup sĂ»r ! Ce serait dommage de tout jeter par la fenĂȘtre pour rĂ©pondre Ă  un dĂ©sir de renouveau qui pourrait ĂȘtre comblĂ© sans prendre de risque pour votre carriĂšre et finance ! En tout cas, de nos jours, mĂȘme en reconversion, on essaie de ne pas mettre tous ses Ɠufs dans le mĂȘme panier. Avec la crise Ă©conomique qui va s’amplifier (n’en doutez pas une seconde), ce serait un manque de bon sens de ne pas bien rĂ©flĂ©chir Ă  ça avant de se jeter Ă  l’eau. Si vous me dites que vous n’avez pas le temps car c’est l’occasion de votre vie, je vous rĂ©ponds que vous n’avez rien compris


  • Ne pas confondre plaisir de la fonction et plaisir du secteur d’activitĂ©

Vous pourriez vous Ă©clater en tant que serveur dans un bar Ă  cocktail branchĂ© et vivre un cauchemar si vous Ă©tiez manager de ce bar ! Avec le recul, on se rend souvent compte que le plus important ce n’est pas le secteur d’activitĂ© mais bien votre fonction. Si vous ĂȘtes un touche-Ă -tout, bourrĂ© de crĂ©ativitĂ© et trĂšs pro actif comme un multipotentialiste qui s’ignore l’entrepreneuriat devrait vous sĂ©duire. Si vous ĂȘtes touche Ă  tout, ambitieux et plus rĂ©actif que pro actif, la franchise ou les concessions vous iront bien. Si au contraire, vous ĂȘtes trĂšs mĂ©ticuleux, rĂȘveur, pointilleux, plus dans le verbal que dans l’action, une fonction plus technique et sans management vous plaira plus.. Et sera plus Ă  mĂȘme de vous emmener loin !

  • Éviter les conseils du genre «  ça devrait te plaire ça
 »

DĂ©finitivement, votre avenir vous appartient : il est temps de vous affranchir des personnes qui vous influencent


  • ComplĂ©ter cette phrase « je serai le (la) plus heureux(se) si je pouvais 
 »

Tant que vous n’avez pas les larmes aux yeux, ce n’est pas une bonne piste ! Il faut que ça vous fasse vibrer ! Vous devriez vous mettre sur la piste de votre mission sur terre 🙂

Sans faire un cours de psychologie, vous devez savoir que nous avons tous intĂ©riorisĂ© des croyances sur les sujets essentiels de la vie selon l’éducation que nous avons reçu ou les gens que nous cĂŽtoyons : « les femmes ne font pas ça, les hommes ne montrent pas leurs sentiments, l’argent c’est sale, il faut faire ça avant 50 ans sinon tu as tout loupĂ© .. » Ces croyances nous empĂȘchent d’avancer, d’oser…  Parce que nous avons peur de nous tromper, d’ĂȘtre mal jugĂ© , de perdre l’amour et le soutien  de nos proches ou encore parce que c’est douloureux de changer de comportement aprĂšs tant d’annĂ©es. RĂ©flĂ©chissez honnĂȘtement : si vous n’aviez pas besoin d’en parler ni Ă  votre famille, ni Ă  vos amis ( comme un agent secret que tout le monde imagine fonctionnaire 
) et que vous ayez absolument toutes les compĂ©tences du monde : qu’aimeriez-vous faire ? C’est trĂšs important de pratiquer ces exercices de divergence pendant lesquels vous ne vous censurez pas une seconde avant d’aller plus loin.

  • Muscler votre biceps de la confiance en vous

Vous avez besoin de croire en vous et vos capacitĂ©s pour envisager sereinement une reconversion professionnelle. Je sais que beaucoup pensent rĂ©orientation professionnelle quand ils ont le moral dans les chaussettes mais franchement quand on est complĂštement Ă  plat, il n’y a pas grand chose de bon qui arrive. Comment faire alors pour retrouver la confiance en soi ? Vous pourriez commencer par lister chaque jour les 5 choses que vous avez faĂźtes et dont vous ĂȘtes fiers. Au dĂ©but, si vous ĂȘtes trĂšs mal en point, vous pourriez vous rĂ©jouir d’avoir pris votre douche, fait 30 min d’activitĂ© physique, d’avoir rangĂ© votre bureau, passĂ© un coup de fil Ă  machin et d’avoir dit non Ă  telle proposition. Et puis, au fur et Ă  mesure, vous serez fier de plus grandes rĂ©alisations. Écrivez les tous les soirs et endormez-vous sur ces pensĂ©es positives. L’important c’est d’ĂȘtre constant dans la pratique et de fĂȘter une fois par semaine vos progrĂšs !

  • S’ouvrir Ă  de nouveaux horizons pour rĂ©ussir votre reconversion professionnelle

Pour cela, rien de mieux que de changer un peu les gens que vous cĂŽtoyez. Ne fermez pas la porte Ă  vos amis ( sauf si vous ĂȘtes plus mal aprĂšs les avoir vus, dans ce cas ils sont toxiques : fuyez !). Simplement, rencontrez de nouvelles personnes qui vous parleront d’autres choses : inscrivez-vous dans une association, faites des visites en groupe
 Écoutez des podcasts sur votre smartphone de gens que vous ne connaissez pas. Le but est clairement de vous ouvrir Ă  d’autres maniĂšres de penser, de vous aider Ă  changĂ© de filtre de perception sur la vie. PrĂ©fĂ©rez toujours les gens positifs (Ă©videmment !) et apprenez Ă  poser des questions pendant les rencontres rĂ©seaux pour que chacun y trouve son compte !

  • Ne pas se censurer !

Chaque envie qui pointe son nez devrait ĂȘtre couchĂ©e sur le papier de votre calepin de reconversion professionnelle « ma vie demain ». Cela vous servira : pour ne rien oublier, pour voir votre chemin, pour l’étudier plus sĂ©rieusement le moment venu, pour la rayer si vous (seul) le dĂ©cidez.

  • Penser large et multi-activitĂ©s

Il y a de plus en plus de personnes qui exercent plusieurs activitĂ©s et cela n’est pas forcĂ©ment synonyme de prĂ©caritĂ©. La reconversion professionnelle c’est aussi l’occasion de garder votre emploi actuel tout en montant un projet Ă  cĂŽtĂ© pour vous rĂ©aliser plus pleinement et en limitant les risques. C’est en tout cas la voie royale pour mĂ©nager la chĂšvre et le chou 😉

  • Savoir choisir l’organisme de formation est la clĂ© de votre reconversion

Si votre projet de reconversion demande une formation professionnelle comme dans 80% des cas, choisissez une Ă©cole de formation pour la qualitĂ© de ses enseignants (qui devraient tous avoir un pied dans le monde professionnel ou entrepreneurial sinon ça sent mauvais) et pour leur capacitĂ© Ă  vous enseigner les nouvelles facettes du mĂ©tier. Trop d’Ă©cole et mĂȘme surtout de grandes Ă©coles (se reposant sur leurs lauriers) ne se mettent pas Ă  la page et ont par exemple loupĂ© la rĂ©volution numĂ©rique et ses consĂ©quences dans tous les compartiments de la vie professionnelle. Trop de personnes choisissent l’organisme de formation en fonction de la simplicitĂ© administrative, de “la marque” ou du coĂ»t Ă  l’entrĂ©e
 sans penser qu’Ă  la sortie beaucoup de formations n’apportent rien !

  • Adopter une mentalitĂ© de gagnant et d’entrepreneur

ArrĂȘter de penser comme un salariĂ© qui a des droits, des avantages acquis, 
 Quelque soit votre projet, cette mentalitĂ© de gagnant et d’entrepreneur vous servira. On cherche tous des salariĂ©s, des collĂšgues, des partenaires qui ont les qualitĂ©s des gagnants. Cultivez les qualitĂ©s des entrepreneurs en faisant un point ici.

Un schéma pour changer de vision de votre vie professionnelle

Pour finir cette sĂ©rie de conseils, j’ai envie de partager avec vous cette grille qui prĂ©sente les 4 maniĂšres de vivre sa vie. Peut-ĂȘtre que cela vous aidera Ă  revisiter vos ambitions et votre avenir. Pour Ă©valuer les voies de reconversion professionnelle, posez-vous des questions sur votre posture professionnelle. Voici une analyse de 2 auteurs amĂ©ricains qui a le mĂ©rite d’ĂȘtre simple, illustrĂ©e et propice Ă  la rĂ©flexion. Il existe 4 positions de vie face Ă  l’argent, le temps, la sĂ©curitĂ© et l’entrepreneuriat.

Gauche :
90 Ă  95 % de gens pour 5 Ă  10 % de fortune
Droite :
5 Ă  10 % de gens pour 90 Ă  95 % de fortune
L e mot-clé est : TRAVAIL pour un salaire Le mot-clé est : Se créer un LEVIER FINANCIER

reconversion professionnelle

Profil Employé salarié : E 

La façon la plus courante de gagner sa vie.
Cela signifie revenus linĂ©aires: temps contre argent : pour augmente mon salaire, je dois faire plus d’heures de travail ou suivre des cours de perfectionnements.
Je suis donc dépendant de mon employeur et travaille pour son enrichissement et mon confort (au travail) actuel .
Il n’y a pas de sĂ©curitĂ© Ă  long terme et je n’ai que 24 heures par jour. A la fin d’un mois le compteur recommence Ă  zĂ©ro.

Profil Travailleur non salarié : T

Je suis mon propre employé.

J’investie 100 % de mon temps et 100 % de mon capital pour moi.
Je porte le 100 % des risques et je perçois mon revenu aprĂšs toute dĂ©duction de mon entreprise. Je n’ai que 24 heures par jour et Ă  la fin d’un mois le compteur recommence Ă  zĂ©ro. C’est donc aussi du linĂ©aire.
C’est le cas classique des indĂ©pendants, des auto-entrepreneurs et de beaucoup d’activitĂ© comme l’artisanat ou le service par exemple. Rares sont les patrons de TPE Ă  pouvoir fermer leur commerce plus de 2 semaines par an et Ă  moins d’avoir une Ă©quipe de plus de 10 personnes avec un excellent adjoint, vous ferez parti de ceux lĂ .
E et T dĂ©pendent de leur prĂ©sence sur leur lieu de travail, car ils travaillent pour le systĂšme, un systĂšme linĂ©aire (ils louent leurs temps contre de l’argent). Ils sont limitĂ©s en temps et en Ăąge (la retraite).
Dans les autres situations P et I, ce n’est pas le montant de mon revenu qui est important mais: est-ce que je peux, avec mon revenu actuel, ĂȘtre libre en temps et en finance, de pouvoir arrĂȘter de travailler dans les cinq Ă  six ans qui viennent ou de diminuer mon temps de travail ?

Profil PropriĂ©taire d’entreprise indĂ©pendant (le Clientrepreneur) : P

Il s’agit ici de revenus rĂ©siduels et exponentiels: par exemple, les produits que je consomme tous les jours deviennent des sources de revenus exponentiels grĂące Ă  un systĂšme de duplication . C’est le cas Ă©vident du marketing de rĂ©seau sur des biens de consommation.
Plus largement, cela peut ĂȘtre le cas de toute entreprise construite sur une offre de service ou produit pensĂ© pour s’extraire de son entreprise : le patron s’offre du temps. Son CA n’est pas liĂ© Ă  son temps de travail. Citons par exemple :
– les auteurs,
– les chanteurs,
– les artistes,
– les professionnels du marketing de rĂ©seau,
– les sociĂ©tĂ©s vendant des biens immatĂ©riels
– les sociĂ©tĂ©s ayant tout automatisĂ©es
 si je vends des produits sur internet et qu’absolument tout est sous traitĂ© et automatisĂ©, je suis propriĂ©taire d’un systĂšme qui me fait gagner de l’argent.

Profil Investisseur : I

Revenus résiduels : basés sur un capital.

C’est une façon de gagner sa vie difficile d’accĂšs. Mes revenus rĂ©siduels proviennent de placements. Je dois possĂ©der un capital important ou avoir travaillĂ© trĂšs longtemps pour y avoir accĂšs.

P et I ont plus de 24 heures par jour. Ils ne dĂ©pendent pas de leur prĂ©sence sur leur lieu de travail, car c’est le systĂšme qui travaille pour eux. Ils ne sont pas limitĂ©s en temps et en Ăąge. Seulement 5 Ă  10 % de la population gagne sa vie du cĂŽtĂ© droite du quadrant.

Le sigle ETPI est Copyright par R. Kiyosaki et S.L. Lechter, auteurs de « pĂšre Riche, pĂšre Pauvre » et « l’école des affaires » aux Ă©ditions Un monde diffĂ©rent, Site www.richdad.com

Attention ne dĂ©duisez pas de ce schĂ©ma qu’il faut Ă  tout prix devenir PropriĂ©taire ou Investisseur, certains d’entre nous seront bien plus heureux en Ă©tant salariĂ© ou travailleur. Vous devez vous Ă©couter. 

Pour ceux qui veulent en savoir plus, une vidĂ©o de l’auteur expliquant sa thĂ©orie :

Témoignages de personnes ayant changé de métier

Avant de passer aux tĂ©moignages, je vous invite Ă  dĂ©couvrir le site reconversion-professionnelle.net pour vous permettre d’avancer sur votre chemin et de rĂ©cupĂ©rer le guide clĂ© prĂ©sentant toutes les Ă©tapes Ă  franchir dans l’ordre.

Reconversion de Lionel, ingénieur manager en informatique 
 qui passe au BIO !

extrait d’un article de Cap CohĂ©rence, spĂ©cialiste des reconversions professionnelles
La décision de la reconversion professionnelle
Charly : Tu as donc complĂštement changĂ© de cap professionnel au bout de 13ans d’expĂ©rience. Pourquoi Ă  ce moment-lĂ  ? Comment savais-tu que c’était le bon moment ?

Lionel : AprĂšs ma mutation en Province, j’ai commencĂ© par perdre mon autonomie, puis ma capacitĂ© de dĂ©cision, puis mon Ă©quipe. (…) Et puis j’arrivais Ă  40 ans, je crois que c’est le temps de la prise de recul et des remises en questions ! Enfin, l’élĂ©ment dĂ©clencheur a Ă©tĂ© une nouvelle restructuration dans ma sociĂ©tĂ©, oĂč on m’a demandĂ© de remonter sur Paris si je voulais poursuivre ma carriĂšre. 1 an aprĂšs avoir quittĂ© la capitale
 C’était trop pour moi !

La reconversion professionnelle et le niveau de vie !
Charly : Pour mener cette reconversion professionnelle, comment as-tu quitté ton entreprise ?

Lionel : J’ai fait un burn out. Ça a Ă©tĂ© l’élĂ©ment dĂ©clencheur, je ne pouvais physiquement plus continuer. J’ai Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© deux mois. J’ai trouvĂ© une formation au Bio qui m’intĂ©ressait et qui devait dĂ©buter 3 mois plus tard. Je devais trouver une solution pour me libĂ©rer d’ici lĂ . J’ai alors fait une demande de CIF qui a Ă©tĂ© validĂ©e. (…) Puis pendant ma formation, mon entreprise ne voyant plus de suite possible Ă  notre collaboration, on m’a logiquement proposĂ© une rupture conventionnelle, que j’ai signĂ©e quelques mois plus tard.

Charly : J’imagine que tu devais avoir un bon salaire dans ton ancienne sociĂ©tĂ©, vu ton poste. Est-ce que tes niveaux de vie et de revenu ont baissĂ© ? C’est une des plus grandes craintes de ceux qui entreprennent une reconversion professionnelle.

Lionel : Lors de ma formation, j’ai volontairement baissĂ© mon niveau de vie pour savoir jusqu’oĂč je pouvais aller. Je me suis rendu compte que quand on avait plus de temps, on avait besoin de moins d’argent. J’ai rĂ©ussi Ă  diminuer mes besoins de 30% ! C’est Ă©norme !

Peut-on entreprendre aprĂšs un burn out ?

Charly : Personne ne parle vraiment du burn out. Qu’as-tu envie de dire aux personnes qui vivent un burn out ?

Lionel : De ne pas le cacher, d’en parler, de s’entourer, de se dire que ça va passer, ce n’est pas une dĂ©pression. Il ne faut pas non plus culpabiliser, on n’est pas totalement responsable de cette situation. C’est vraiment une alerte. Il faut alors rĂ©agir et changer quelque chose. Pas forcĂ©ment tout, mais il faut changer quand mĂȘme !

Charly : Justement, qu’as-tu envie de dire aux personnes qui hĂ©siteraient Ă  se lancer ? A ceux qui sont en pleine remise en question ?

Lionel : J’ai envie d’insister sur le besoin de temps, de vivre et d’imaginer ce qu’on voudrait vivre avant de se lancer dans un projet. C’est vraiment un processus lent, qui doit ĂȘtre mĂ»ri. Il y a une transition qui prend du temps et on ne peut pas brĂ»ler les Ă©tapes ou aller trop vite.
Il faut absolument arrĂȘter l’habitude de se mettre des plannings et des jalons. N’ayons pas peur du vide, de se mettre Ă  nu.
Ce qui est bien difficile dans cette société du plein !

Que retenir de l’interview de Lionel ?

  1. L’importance de structurer sa dĂ©marche suivie pour identifier un nouveau projet
  2. L’incroyable force de l’ĂȘtre humain aprĂšs un burn out
  3. La nĂ©cessitĂ© de s’engager dans une voie qui fait du sens !

Aude : assistante de direction Ă  gĂ©rante d’une sociĂ©tĂ© de services Ă  la personne

extrait de http://www.studyrama.com/pro/emploi/outplacement-reconversion/40-ans-le-bon-age-pour-une-reconversion-18630.html

Comment vous est venue l’idĂ©e d’une reconversion ?

ArrivĂ©e Ă  la veille de la quarantaine, cela faisait dix ans que j’étais assistante de direction dans le mĂȘme cabinet d’avocats. Je me suis aperçue qu’en plus de connaĂźtre mon poste par cƓur, je ne disposais d’aucune possibilitĂ© d’évolution en interne. Mon idĂ©e Ă©tait de monter une structure de services pour les seniors dynamiques.

Que vous a-t-on conseillé ?

On m’ a offert de dresser un bilan de compĂ©tences, en toute discrĂ©tion, c’est-Ă -dire avec un cabinet de recrutement parisien et en dehors de mes heures de travail. Cela m’a pris beaucoup de temps, d’énergie et a nĂ©cessitĂ© une grosse introspection mais au terme de ce bilan, j’avais une idĂ©e plus nette de ma capacitĂ© Ă  me reconvertir. DĂšs ce moment-lĂ , j’étais dĂ©cidĂ©e Ă  crĂ©er une entreprise de services Ă  la personne, et le Fongecif Ă©tait dĂ©cidĂ© Ă  me suivre.

Que retenir de l’interview de Aude ?

  1. L’importance de se rĂ©veiller avant d’ĂȘtre dans le mur ! Si vous n’avez aucun espoir de progrĂšs dans votre mĂ©tier, vous allez rouiller…
  2. La nécessité de faire un bilan de compétence comme je vous y aide avec ma formation MONREVE
  3. La nécessité de se former à son nouveau métier et au métier de dirigeant !

Sandra : employée commerciale dans une banque à étudiante en soins infirmiers !

extrait de http://www.infirmiers.com/concours-ifsi/temoignages-conseils-et-astuces/40-ans-elle-se-reconvertit-pour-devenir-infirmiere.html

Cela fait presque 15 ans que je suis employĂ©e commerciale dans une banque. J’ai fait ce mĂ©tier sans conviction mais avec dĂ©brouillardise. Car commerciale, ce n’est vraiment pas une qualitĂ© dont je peux me gratifier. Mais bon, je me suis arrangĂ©e pour conseiller au mieux mes clients, toujours tiraillĂ©e entre le besoin client et les objectifs commerciaux. J’en ai parfois mal dormi, mais bon, j’ai fait avec.

La petite voix qui pousse Ă  changer

Pendant au moins dix ans, une petite voix me disait tu n’es pas faite pour ça, tu vas devenir aigrie… Mais bon, changer pour quoi ? Quand les seuls diplĂŽmes qu’on a sont un bac B et un BTS de secrĂ©tariat trilingue et que tu es un peu passionnĂ©e par tout, ce n’est pas facile de se trouver. J’ai donc vĂ©cu ma petite vie emplie de travail et de sport jusqu’au jour oĂč je suis devenue pompier volontaire. J’ai ainsi pu me sentir un peu utile et ça a commencĂ© Ă  soulager mon errance professionnelle. Je me disais qu’Ă  dĂ©faut d’avoir un beau mĂ©tier dont je peux ĂȘtre fiĂšre, j’avais au moins une belle passion. Ma vie s’équilibre enfin, mais juste un peu car Ă©videmment je ne suis pas totalement satisfaite de moi
 Mais un Ă©vĂ©nement ou plutĂŽt un choix va tout changer.

Un événement qui bouscule et pousse à changer de vie

Il y a quelque temps, mon frĂšre souffrant d’une polykystose rĂ©nale (mots Ă  points pour le scrabble !) commençait Ă  entrevoir le chemin vers la dialyse et, lors d’une intervention pour le prĂ©parer Ă  cela, j’ai eu l’occasion de pouvoir me proposer comme donneur vivant et aprĂšs un long pĂ©riple mĂ©dical (je pourrais vous le raconter mais ce n’est pas le sujet) nous avons fait l’échange… Enfin ! Moi, j’ai reçu un bonheur Ă©ternel et lui, un nouvel espoir de vie en bonne santĂ©.
Mais lĂ , le cheminement professionnel allait trouver la rĂ©ponse, et ce sans que je m’en rende compte. Tout au long des examens mĂ©dicaux prĂ©paratoires et des tests, j’ai cĂŽtoyĂ© les infirmiers, j’ai pu leur poser des questions, ils m’ont rassurĂ©e, soignĂ©e, soulagĂ©e, et m’ont permis de rĂ©aliser cette opĂ©ration comme si c’était facile. J’ai alors compris que c’était ce mĂ©tier lĂ  qui me correspondait. Moi aussi je veux Ă©couter, prendre en charge, diagnostiquer, soigner, ĂȘtre lĂ  pour les autres.

La préparation

O.K., maintenant que j’avais trouvĂ© comment y arriver, est-ce que je rentre dans le bureau du PrĂ©sident de la Banque en chantant : « au revoir PrĂ©sident », ou bien… Non, bien sĂ»r que non. Avant d’en parler, j’ai testĂ© la rĂ©action de mon entourage concernant ce projet et lĂ  je n’ai eu que des encouragements et de la motivation. Alors je me suis inscrite Ă  une prĂ©paration par correspondance. J’ai furetĂ© sur tous les forums de santĂ© et les rĂ©seaux d’information pour me prĂ©parer Ă  l’épreuve de culture gĂ©nĂ©rale, j’ai fait mes devoirs de prĂ©paration psychotechnique et culture gĂ©nĂ©rale puis j’ai passĂ© deux concours.
Bon le premier, hĂ© bien, c’était le premier et souvent, le premier, c’est pas terrible. Bref je me suis plantĂ©e. J’ai Ă©tĂ© prise par le temps en essayant de rĂ©pondre Ă  chaque question dans l’ordre, donc forcĂ©ment. Ce n’était pas la bonne façon de rĂ©ussir les tests, mais en tout cas, ça m’a servi de repĂšre, de brouillon et au final, je m’en suis mieux sortie au concours passĂ© dans ma ville. Vient ensuite l’oral (je me suis dis « lĂ , tu vas passer au grill »). Entre mon Ăąge, mon mĂ©tier, forcĂ©ment ça va ĂȘtre compliqué  mais finalement, je crois que je m’en suis pas trop mal sortie. Je ne fais pas la fanfaronne, mais voilĂ , le jour des rĂ©sultats, je ne suis pas sur la liste principale mais premiĂšre sur la liste d’attente. Le stress de l’attente du coup de fil commence. Je vais sur plein de forums pour savoir comment ça se passe et si j’ai mes chances… J’avoue qu’en lisant certains messages, j’ai eu peur, alors je ne saurai trop conseiller de ne pas trop les lire. PrivilĂ©giez plutĂŽt vos amis qui sont passĂ©s par lĂ  et qui vous guideront tant pour le concours que pour l’école.
Maintenant, la balle est dans mon camp. Il me reste à faire le plus dur mais plus le passionnant et je suis vraiment contente que ça m’arrive maintenant à 40 ans.

Votre mĂ©tier actuel n’est pas une prison

J’ai voulu tĂ©moigner pas vraiment pour raconter ma vie mais pour dire aux personnes qui sont en CDI comme moi, qui ont une stabilitĂ© professionnelle mais ne sont pas Ă©panouis dans leur travail, rĂ©flĂ©chissez, restez ouvert au fait que votre entreprise n’est pas une prison.(…)
Maintenant, la balle est dans mon camp. Il me reste à faire le plus dur mais plus le passionnant et je suis vraiment contente que ça m’arrive maintenant à 40 ans.

Que retenir de l’interview de Sandra ?

  1. L’importance d’Ă©couter sa petite voix intĂ©rieure
  2. La nécessité de structurer sa démarche de reconversion
  3. Il n’y a pas d’Ăąge pour se lancer !

Ariane : reconversion professionnelle à 40 ans en tant que diététicienne !!

extrait de https://lesnouveauxaudacieux.com/2013/09/18/ariane-dieteticienne-hedoniste-prendre-conscience-de-sa-vocation-a-40-ans-cela-peut-aussi-etre-un-atout/

Prendre conscience de sa vocation Ă  40 ans, cela peut aussi ĂȘtre un atout !

Petite fille timide, Ariane passe son enfance dans les livres, qu’elle dĂ©vore avec passion. Excellente Ă©lĂšve, elle obtient son Bac C (S), enchaĂźne sur une classe prĂ©paratoire et intĂšgre HEC, « presque par dĂ©faut, car je n’avais pas de rĂ©elle vocation » raconte-t-elle. Son premier stage dans une multinationale la confirme dans l’idĂ©e que le marketing produit n’est pas sa tasse de thĂ© et, lorsqu’un grand groupe lui propose un poste de jeune cadre gĂ©nĂ©raliste, elle accepte. « C’était concret, humain, je rencontrais du monde. J’ai refusĂ© une opportunitĂ© au contrĂŽle de gestion pour finalement m’occuper des Ă©tudes marketing auprĂšs des clients ». Au bout de 11 ans, mettant Ă  profit cette expĂ©rience, Ariane se dit qu’il est temps de bouger et rejoint une SSII comme consultante en relation client. « Le mĂ©tier s’est rĂ©vĂ©lĂ© porteur de contraintes commerciales et informatiques qui ne me passionnaient guĂšre, mĂȘme si j’apprĂ©ciais le travail en Ă©quipe, trĂšs enrichissant. J’ai donc basculĂ© rapidement vers de l’accompagnement du changement. Cela me plaisait plus, mais ce n’était pas encore ça, et mon investissement dans les missions Ă©tait honnĂȘte, sans plus » se souvient-elle.

J’ai trouvĂ© l’idĂ©e de mon nouveau mĂ©tier en surfant sur un site pour lycĂ©ens

Au bout de cinq ans, cette insatisfaction latente commençant Ă  lui peser, Ariane fait un bilan de compĂ©tences. Elle imagine vaguement qu’elle est faite pour une carriĂšre dans les ressources humaines, mais aspire Ă  autre chose sans savoir encore Ă  quoi. C’est alors qu’écoutant le conseil d’une amie, elle se met Ă  surfer sur les sites d’orientation destinĂ©s aux lycĂ©ens. « Je suis tombĂ©e sur ‘’diĂ©tĂ©ticienne’’ et cela a Ă©tĂ© une rĂ©vĂ©lation. La gourmandise et l’humain rĂ©unis dans un mĂ©tier, c’était pour moi ! Certes, mes parents m’avaient donnĂ© le goĂ»t des bonnes choses, et l’art de bien manger fait partie de ma vie depuis des annĂ©es, mais cela ne m’avait pas effleurĂ©e ». Ariane s’inscrit au CNED pour passer son BTS par correspondance, sans effectuer la mise Ă  niveau conseillĂ©e en math et biologie. Du coup elle rame, car son bac date un peu et que ce cursus est trĂšs scientifique. Comme elle ne sait pas du tout si cette aventure dĂ©bouchera sur une nouvelle carriĂšre, elle conserve parallĂšlement son job et consacre alors ses soirĂ©es et ses WE exclusivement Ă  sa formation. Tout cela sans en parler Ă  personne, car seul son compagnon et ses parents sont alors au courant.
Sa mĂšre s’inquiĂšte de la voir, Ă  terme, « lĂącher une belle situation » tandis que son pĂšre, trĂšs pragmatique, lui propose de l’aide pour rĂ©viser la biochimie. Quant Ă  son conjoint, il est pour l’idĂ©e de reconversion, tout en trouvant que le choix d’Ariane n’est peut-ĂȘtre pas assez radical. Ce n’est pas grave : elle est tellement occupĂ©e qu’elle n’a pas le temps de se poser des questions. (
) Pour effectuer ses stages justement (en collectivitĂ©, en milieu hospitalier, en hĂŽtellerie/restauration), Ariane prend de longs congĂ©s sans solde sans donner de raison Ă  son employeur, ce qui est Ă  l’origine d’un gag au printemps 2007 : « J’ai Ă©tĂ© absente juste au moment de la campagne prĂ©sidentielle et, dans ma sociĂ©tĂ©, la rumeur a couru que je faisais partie de l’équipe rapprochĂ©e d’un des candidats » plaisante-t-elle. A l’automne 2007, aprĂšs deux annĂ©es d’études, elle dĂ©croche son diplĂŽme et dĂ©cide de le complĂ©ter par une formation avec le G.R.O.S., tout en donnant ses premiĂšres consultations, par bouche Ă  oreille et sans avoir encore de cabinet. « DĂ©but 2008, j’ai passĂ© la vitesse supĂ©rieure : je suis allĂ©e voir mon patron et j’ai demandĂ© un temps partiel pour crĂ©ation d’entreprise, chose qu’il n’a pu me refuser (c’est la loi) ».

Voir les articles Ă  propos de :

J’étais tellement passionnĂ©e que j’avais envie de partager mon enthousiasme

A l’étĂ© 2008, c’est le dĂ©marrage : dĂ©sormais salariĂ©e Ă  mi-temps, Ariane s’installe en parallĂšle dans un cabinet Ă  proximitĂ© de Saint-Lazare et commence Ă  se constituer une clientĂšle. Son blog, crĂ©Ă© en mars 2008, fait des dĂ©buts prometteurs. Mi-2009, elle rĂ©duit encore son temps partiel Ă  deux jours par semaine, avant de quitter dĂ©finitivement la sociĂ©tĂ© dĂ©but 2010 pour pouvoir se consacrer pleinement Ă  son nouveau mĂ©tier. Elle prend son bĂąton de pĂšlerin et va rencontrer les mĂ©decins prescripteurs du quartier, gĂ©nĂ©ralistes, cardiologues notamment, afin de se faire connaĂźtre. Au-delĂ  de la promotion classique, Ariane se met aussi Ă  faire quelque chose de nouveau pour elle : « j’ai commencĂ© Ă  ‘’rĂ©seauter’’, moi qui n’avais jamais ressenti ce besoin avant. LĂ , c’était diffĂ©rent, j’étais tellement passionnĂ©e que j’avais envie de partager largement mon enthousiasme. RĂ©seaux professionnels, rĂ©seaux fĂ©minins, virtuels et rĂ©els, je me suis mise Ă  rencontrer une multitude de personnes avec un plaisir extraordinaire. Enfin, pour complĂ©ter mon blog, je me suis inscrite sur Twitter, qui s’est aussi rĂ©vĂ©lĂ© une formidable source de contacts » raconte-t-elle.

J’ai besoin d’aide !

Mais ce tourbillon si euphorisant menace alors de l’engloutir tout entiĂšre : avec l’aide d’un coach, Ariane refait alors le point sur ses rĂ©elles prioritĂ©s. « Cela m’a aidĂ© Ă  me recentrer sur la notion d’envie et de plaisir. Aujourd’hui, mĂȘme si mon niveau de vie a considĂ©rablement diminuĂ©, je n’accepte aucun projet par contrainte financiĂšre. Que j’accompagne un particulier, que je donne une confĂ©rence ou que j’anime un atelier en entreprise, tout doit ĂȘtre en phase avec les messages que j’ai envie de vĂ©hiculer » prĂ©cise-t-elle.

J’ai enfin le sentiment d’ĂȘtre Ă  ma place

Si elle doit dresser un premier bilan, Ariane se dit totalement satisfaite. « En cinq ans j’ai atteint, voire dĂ©passĂ©, mes objectifs de dĂ©part. En termes de revenus, rien Ă  voir avec mon ex-salaire de consultante, mais pour ce qui est de l’épanouissement, c’est incomparable ! Moi qui Ă©tais dans le temps plutĂŽt rĂ©servĂ©e sur ma vie professionnelle, maintenant dans les dĂźners je suis intarissable. J’adore mon mĂ©tier, j’adore ĂȘtre mon propre patron, j’adore toutes les perspectives que m’offre ma nouvelle vie, les marges de progression que j’ai et les formations que je continue Ă  faire ». Sa philosophie ? Ne pas rester statique, Ă©largir son approche, s’ouvrir en permanence Ă  de nouvelles choses, en bref continuer Ă  avancer ! « Aujourd’hui, j’ai enfin le sentiment d’ĂȘtre Ă  ma place » prĂ©cise-t-elle dans un sourire.

Et dans dix ans ?

Aucune idĂ©e ! Peut-ĂȘtre aurai-je d’ici lĂ  Ă©crit des livres, peut-ĂȘtre ne travaillerai-je plus que 4 jours par semaine ? Je vais en tout cas veiller Ă  ne pas me laisser dĂ©vorer par ma passion. Au quotidien, je continue Ă  lire beaucoup, Ă  aller nager et Ă  regarder de temps en temps des sĂ©ries, trois activitĂ©s qui me vident la tĂȘte lorsque je suis en surchauffe !

Que retenir de l’interview de Ariane ?

  1. Trouver sa vocation ce n’est pas facile !! La formation MONREVE vous y aide pas Ă  pas
  2. Tout est plus facile quand on se sent aligné avec son métier
  3. La reconversion professionnelle va vous donner une Ă©nergie formidable

Comprenez bien qu’avant d’entreprendre une reconversion, vous devez savoir oĂč vous souhaitez aller car c’est la clĂ© de la construction de votre projet : vos idĂ©es, votre maniĂšre de vendre, tout dĂ©pend de cette dĂ©cision.

Peut-ĂȘtre auriez-vous intĂ©rĂȘt Ă  feuilleter mon guide idĂ©e business : avec plus de 500 idĂ©es et les conseils des meilleurs experts rĂ©unis en un seul document, cela peut vous faire gagner un temps prĂ©cieux. Et cela peut vous aider Ă  trouver des pistes pour votre reconversion professionnelle salariĂ©e ou non.

Résumé pour réussir votre reconversion professionnelle

Je vous ai dit que 50% des français en Ăąge de travailler veulent changer de mĂ©tier. Mais il s’agit de 83 % des actifs (sondage IPSOS) qui envisagent une reconversion en cas de licenciement. Alors si vous ĂȘtes dans ce cas, n’ayez pas peur !

Ce que vous devez retenir :

  • Faites un vrai bilan de vos motivations personnelles
  • Interviewer des personnes qui sont dans les secteurs qui vous font vibrer
  • Mettez-vous au clair sur les compĂ©tences qui vont vous manquer pour rĂ©ussir et mettez en place un plan de formation pour les acquĂ©rir.
  • Si toutefois votre reconversion professionnelle consiste Ă©galement Ă  devenir entrepreneur, commencez par acquĂ©rir les compĂ©tences d’entrepreneur avant de vous former aux compĂ©tences mĂ©tier. En effet il ne sert Ă  rien de se former Ă  la pĂątisserie pour ouvrir une pĂątisserie si vous ne savez pas piloter le dĂ©marrage et le dĂ©veloppement de cette boutique. En plus de 15 ans Ă  accompagner des entrepreneurs, j’ai vu Ă©normĂ©ment de personnes se former Ă  leur nouveau mĂ©tier AVANT de se former au mĂ©tier de dirigeant… une Ă©norme partie de ces personnes ont regrettĂ© ce chemin car en 1 Ă  2 mois Ă  se former au mĂ©tier de dirigeant, ils ont complĂštement changer de vision de la vie et ont changĂ© de projet ! Economisez votre temps et votre argent en commençant par devenir chef d’entreprise et ensuite nous pourrons valider votre plan d’action de formation complĂ©mentaire si c’est nĂ©cessaire uniquement !

Enfin n’hĂ©sitez pas Ă  partager cet article et Ă  commenter ! Parlez-moi de vos prĂ©occupations quant Ă  votre rĂ©orientation !

Pour aller plus loin, ces articles pourraient aussi vous intéresser :

Sources :

  • Site www.richdad.com
  • https://lesnouveauxaudacieux.com/2013/09/18/ariane-dieteticienne-hedoniste-prendre-conscience-de-sa-vocation-a-40-ans-cela-peut-aussi-etre-un-atout/
  • http://www.infirmiers.com/concours-ifsi/temoignages-conseils-et-astuces/40-ans-elle-se-reconvertit-pour-devenir-infirmiere.html
  • http://www.studyrama.com/pro/emploi/outplacement-reconversion/40-ans-le-bon-age-pour-une-reconversion-18630.html
  • un article de Cap CohĂ©rence

Le guide de la reconversion professionnelle : étapes, erreurs et conseils clés

14 commentaires sur “Le guide de la reconversion professionnelle : Ă©tapes, erreurs et conseils clĂ©s

    1. Oui MarlĂšne, je suis sĂ»re que nous pouvons arriver Ă  trouver votre voie ensemble vu ce que vous m’avez dit dans les autres commentaires.

  1. Bonjour,
    Merci pour votre blogue qui est trĂšs complet et qui m’a aidĂ© Ă  voir plus clair dans mes projets.
    Je suis passĂ© par toutes les questionnements et interrogations (plus les tests du futur mĂ©tier). Je suis prĂȘte Ă  faire le grand saut.
    Un seul dĂ©tail me taraude nĂ©anmoins, car pour valider mon activitĂ©, j’ai besoin d’une formation universitaire (35h/semaine pendant un an), je suis en poste Ă  temps plein. Je pense demander une rupture conventionnelle afin d’intĂ©grer cette formation. Je peux financer les frais de la formation mais je n’ai pas les fond nĂ©cessaire pour vivre sans salaire pendant un an. Est-ce qu’on peut cumuler les indemnitĂ©s de chĂŽmage avec une formation?
    Merci d’avance pour votre rĂ©ponse.
    Bien Ă  vous.

    1. Non on ne peut pas cumuler mais si vous ĂȘtes en France et que vous en parlez avec votre conseiller pole emploi il peut y avoir une allocation adulte en formation. Le montant est variable selon votre situation…

  2. Bravo pour ce site trÚs agréable à lire et trÚs complet.

    Une petite question ; en terme de chronologie quand est-ce le mieux de partir de chez notre employeur (en conge creation d’entreprise par ex)
    une fois Ă©tude, business plan, business model formation faite ou avant?

    Est-on indemnisé par POLE EMPLOI dÚs le début du congé creation entreprise?

    merci

    1. Le mieux c’est de faire formation et business plan AVANT de partir afin que tout de suite vous puissiez dĂ©marrez.
      Il n’y a pas d’indemnisation pole emploi si congĂ© crĂ©ation d’oĂč l’importance que l’activitĂ© permette tout de suite de gagner sa vie : il faut bien la prĂ©parer avant.
      Sinon le temps partiel pour création est un bon compromis dans de nombreux cas. Vous avez regardé mes 2 conférences ici ? https://intro.macreationdentreprise.fr

  3. Merci pour ce merveilleux dossier, je pense à la reconversion depuis déjà une bonne année et malgré mes tentatives, ça a échoué pour le moment ( mes employeurs ne me laissent pas partir rupture conventionnelle refusée). Mais je ne perd pas espoir. Je recommence mes recherches aprÚs une période de « digestion » une période de vertiges une entorse du genou ( quand le corps parle).
    Le milieu du vin me passionne rĂ©ellement et celui de la banque m’ennui Ă  mourir (fiscalitĂ© loi …) et pourtant j’adore apprendre, je suis un peu touche Ă  tout mais j’aime vraiment ce milieu et j’essaye de me dĂ©patouiller pour vraiment rĂ©aliser mes ambitions.
    Une astuces avec mon employeur ?

  4. Yannick 43 ans : En juillet de cette annĂ©e j’ai fais un burn out + 3 hernies discale … Etant encore en arrĂȘt actuellement, je pense changer de voie rapidement !! J’ai passĂ© de multiple formations sans aucunes aides :
    – Tous les diffĂ©rents corps d’Ă©tats en bĂątiment y sont passĂ©.
    – Économiste de la construction.
    – Boulanger
    – Petites enfance
    – Serveur et barman
    Et j’en passe car la liste serait encore bien longue… Mon problĂšme c’est comme dans votre petit ” 10 ” Ne confondez pas plaisir de la fonction et plaisir du secteur d’activitĂ© !
    Je suis déjà comme ça :
    un touche-Ă -tout reconnu et non un bricoleur , bourrĂ© de crĂ©ativitĂ©, trĂšs pro actif, ambitieux , trĂšs mĂ©ticuleux , pointilleux, etc …
    Comme vous l’avez dis, les bilans de compĂ©tences ne servent Ă  rien car les personnes qui le gĂšrent ne sont pas assez qualifier ou ouvert d’esprit pour nous comprendre .
    J’ai dĂ©couvert qui j’Ă©tais, grĂące Ă  mon Ă©pouse Ă  39 ans . Il m’ a fallut 1 an pour digĂ©rer tout ça !!
    Je fuit la monotonie , pour moi elle reprĂ©sente la mort…
    Je suis dans un Ă©tat d’esprit qui m’empĂȘche d’ĂȘtre positif,
    je suis dans l’embarra, car avec mon dos je ne sais plus quel voit choisir!!

  5. De ma maigre expĂ©rience, la pire situation pour penser Ă  une reconversion est lorsque l’on est dos au mur, au bord d’un licenciement.

  6. Bravo et merci pour ce dossier trÚs complet! Des conseils trÚs éclairés et pertinents!
    J’Ă©tais dans le cas de figure oĂč ce n’Ă©tait pas mon mĂ©tier mais mon modĂšle d’affaire qui ne me convenait pas. Heuresement j’ai fait la part des choses. Mais ce n’Ă©tait pas une Ă©vidence dĂšs le dĂ©part : Ă©tant graphiste, je n’avais vu Ă  l’oeuvre qu’une seul façon de faire et j’ignorais tout simplement qu’une autre voie Ă©tait possible. Alors que de nos jours, on a les moyens de crĂ©er son mĂ©tier Ă  son image!
    Je vois plusieurs entrepreneurs retrouver la motivation du début en envisageant leur business sous un nouvel angle.
    J’ai passĂ© 3 ans en couveuse d’entreprise et j’ai pu aussi constater que quantitĂ© de personne souhaite se reconvertir suite Ă  un licenciement. Bien souvent, l’Ăąge favorise ce phĂ©nomĂšne : c’est maintenant ou jamais!
    Super blog je repasserai sans doute 🙂

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