Reconversion professionnelle : 20 erreurs à éviter de toute urgence !

La reconversion professionnelle, que certains appellent réorientation professionnelle, concerne plus d’un français sur deux en âge de travailler.

Avant de tout vous expliquer et avant d’oublier ;-), je vous invite à télécharger votre kit de survie si vous envisager de vous reconvertir en créant votre entreprise dans les meilleures conditions qui soient.  C’est ici !

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Pourquoi envisager une reconversion professionnelle ?

Y a t il de bonnes et de mauvaises raisons d’envisager une réorientation professionnelle ?

Personnellement, je ne crois pas qu’il y en ait de mauvaises et au risque de choquer certaines personnes, j’irai même jusqu’à dire que c’est l’absence d’envie de reconversion professionnelle dans une carrière professionnelle qui est louche, anormale, voire peut-être le signe d’un manque de désir de vivre, d’une dépression latente…. A moins que cela ne soit le signe d’une grande sagesse ? Ou d’un cruel manque de confiance en vous ?

Aujourd’hui, la plupart des gens qui envisagent une reconversion professionnelle voient leur réorientation comme un tremplin pour avoir une vie quotidienne qui fasse plus de sens pour eux. C’est une excellente raison, qui motive et galvanise, qui va de pair avec l’évolution de la société et la perte de vitesse de la valeur « travail /effort » au profit de la valeur « vie/mission ».

Après, il y a aussi beaucoup de reconversions qui sont le fruit d’une insatisfaction : on veut gagner plus, bénéficier d’une meilleure ambiance de travail, des conditions de travail moins pénibles avec des horaires plus adaptés à notre vie … Ou tout simplement se réorienter car la voie initiale est bouchée ou en déclin.

Toutes ces raisons sont légitimes : ce n’est pas une folie d’envisager une reconversion professionnelle. Bien au contraire ! Ce qui serait fou, ce serait de vouloir griller les étapes et changer du tout au tout en quelques semaines. La reconversion professionnelle c’est un vrai projet qu’on peut comparer à une récolte d’agriculteur : il faut préparer le terrain, le nourrir, le désherber, le protéger des nuisibles, choisir la bonne plantation, planter, arroser, surveiller, soigner  … Et … récolter ! La nature est un modèle de sagesse et un véritable guide pour celui qui le veut.

 

Ai-je le bon âge pour envisager une reconversion professionnelle ?

  • À moins de 30 ans, les rabats joies vous diront «  fais-toi une expérience déjà, et ne sois pas trop exigeant ou trop pressé »
  • A plus de 30 ans, les frileux vous dirons que vous avez une bonne gâche après tout, et que ce serait bête de lâcher ça, surtout avec les emprunts de la maison
  • A 40 ans, on vous dira que « ce n’est pas facile, vous êtes presque un senior sur le marché du travail »
  • À 50 ans, on s’étonnera et on s’inquiétera «est-ce sérieux avec les études des enfants à payer ? »

Bon moralité : n’écoutez pas trop ces amis qui vous veulent du bien (hum … Ça me fait penser au film « Harry, un ami qui vous veut du bien »). Le tempérament français poussant aux jérémiades et au pessimisme, cela n’aide pas beaucoup à bousculer sa vie.

En fait le bon moment, c’est maintenant ! Mais comprenez-moi bien : c’est le bon moment pour anticiper et pour se préparer c’est au plus vite.

 Plus votre projet est mûri, plus vous le menez avec sérénité, plus vous accumulez de chances de réussite !

 

Comment réussir sa reconversion professionnelle ?

Malgré quelques belles histoires à partager dans la presse, cela reste un chemin semé d’embûches pour beaucoup et notamment pour tous ceux qui se précipitent. À la lumière de plus de 10 années passées aux côtés de personnes en soif de reconversion, éclairée par les mutations sociales en cours, je vous ai préparé la liste des 20 erreurs à ne pas commettre si l’aventure de la reconversion professionnelle vous tente. Les voici :

  1. Ne confondez pas la lassitude pour votre emploi actuel et la lassitude de votre métier : votre patron vous impose une manière de travailler, vos collègues sont fatigants, vos conditions de travail sont mauvaises…. Vous avez monté votre boîte mais le quotidien qui va avec vous déplaît ? Ne confondez pas tout : vous pouvez toujours aimer votre métier : en changeant d’employeur ou en créant votre propre emploi ou en changeant le modèle économique de votre entreprise actuelle, vous pourriez retrouver le sourire.. avec un quotidien plus en phase avec celui ou celle que vous êtes devenu(e).
  2. N’oubliez pas que le plus important c’est l’histoire ! On n’enrichit pas son CV avec de multiples reconversions : on l’enrichit avec l’histoire qu’on peut raconter pour expliquer ses réorientations successives. Le story telling ne concerne pas que les entreprises ! Les entrepreneurs doivent aussi travailler leur story telling : cela leur donne du poids pour vendre leurs produits ou services.
  3. La question la plus importante que vous devez vous poser est « quel type de vie je veux vivre ? » Et non pas quelles sont vos compétences actuelles ? Ou qu’est-ce que je peux faire avec mes compétences ? Ou, quelles sont les aides pour m’assister ? … Le monde a vraiment changé ces 20 dernières années Aujourd’hui on apprend toute la vie et surtout apprentissage ne rime plus avec soumission – bancs de l’école – ennui, et notations  … On apprend autrement, on apprend à son rythme, on utilise les vidéos, les animations, les ateliers pratiques …. La conséquence c’est qu’on change de métier si on le veut ! Si vous réfléchissez uniquement en fonction de vos compétences actuelles, vous n’oserez jamais changer de Vie !
  4. Mettez de côté les démarches de bilan de compétences,  c’est dépassé : vous avez bien plus besoin d’un bilan de motivations et d’un travail sur la créativité ! Un bon coach peut vous y aider d’ailleurs ! Toute démarche de connaissance de soi, de développement personnel peut vous aider : essayer le qi gong, la peinture, la cuisine créative … C’est en se faisant plaisir et en prenant soin de soi qu’on se dessine un bel avenir, pour cultiver le champ des possibles. Ne vous laissez pas embarquer dans un projet de reconversion parce que votre conseiller vous y voit bien ou parce que vos copains vous ont lancé un « pas cap? » au dernier barbecue ! On ne joue pas ses 5 prochaines années sur 2 heures de délire !
  5. Ne cherchez pas une formation pour devenir pâtissier ou coach avant d’avoir testé ce métier pour de vrai : la première chose à faire est de discuter avec une dizaine de personnes dans le métier qui vous attire et de vous dégoter une immersion de quelques jours . Je vous explique comment faire un test d’activité ici. ça marche autant pour les projets de reconversion que pour les projets de création d’entreprise. Faites le ! Faites le vraiment ! Vous n’imaginez pas le nombre de gens qui m’ont remercié de les avoir poussé à cela parce qu’ils se sont rendus compte que cette reconversion ne leur apporterait pas le quotidien qu’ils cherchaient ou parce qu’ils ont sentis qu’ils n’avaient pas les reins pour assumer le stress allant avec ce type de métier !
  6. Pensez aux gens que vous allez côtoyer : vous plaisent-ils ? C’est la clé pour se sentir heureux au travail : avoir du respect pour ses clients et sentir que l’on fait quelque chose qui contribue à leur satisfaction. Quelque soit votre métier. Vous avez des « clients » : ce sont les personnes qui vous disent « merci. Quand est-ce que c’est prêt ? Il y a un problème. C’est génial ! ». Parfois il s’agit des mêmes clients que l’entreprise pour qui vous travaillez. Parfois ce sont des clients internes : des collègues qui récupèrent votre travail, l’enrichissent avant de le transmettre à d’autres collègues ou au client final. Bref repérez qui seront vos clients et assurez-vous que vous aurez du plaisir à les aider. Si vous êtes un geek et que vos clients sont « déconnectés », ça risque de vite vous ennuyer. Si vous êtes raffiné et contemplatif et que vous n’allez côtoyé plus que des gens brutes de décoffrage et pressé, vous risquez vite d’en avoir plein le dos …
  7. N’oubliez pas de prendre rendez-vous avec votre famille et votre conjoint, dès que vous avez des pistes : expliquez-leur le métier qui vous tente, le genre de vie qui va avec à la lumière de vos premières interviews  : préparez une liste de ce que cela implique comme changements dans la vie de famille et de ce qui restera inchangé pour eux. Demandez-leur de réfléchir à leurs questions à ce sujet et prenez un nouveau rendez-vous avec eux autour d’un gâteau dimanche prochain pour en parler. Vous avez besoin de leur soutien tout comme ils ont besoin de vous. Faites le aussi avec les enfants : dès qu’ils sont en âge de parler, ils peuvent tout à fait exprimer ce qui est soutenable pour eux ou pas. « Papa ne rentrera plus pour te border du lundi au jeudi, Maman ne t’accompagnera plus pour ceci … » Et écoutez les ! Je ne veux pas dire que vos enfants vont décider à votre place mais vous rappelez qu’il y a un moment pour tout ! Vous savez que sur leur lit de mort, 99% des gens regrettent d’avoir trop travaillé, de ne pas avoir pris plus de temps avec leurs enfants, de ne pas avoir nourris leur relations amicales .. Embarquez dans une reconversion est un tremblement de terre sur vous devez négocié en pleine conscience avec vos proches ! Je sais aussi que certains se noient sous le travail parce que tout simplement leur vie personnelle ne leur va pas : travailler plus pour oublier qu’on s’est mal marié n’arrangera rien ! Vous ne ferez que vous enfermez un peu plus dans une relation inintéressante car avec cette reconversion, vous serez plus dépendant économiquement de votre conjoint(e).. En tout cas pendant les 3 ans qui viennent, le temps de progresser dans vos fonctions … Ou pour les 7 ans à venir si vous empruntez une grosse somme !
  8. Préparez vos interviews de personnes dans le métier que vous envisagez sérieusement : vous devriez a minima leur poser ces 6 questions  :
    1. qu’est-ce qui leur plaît dans leur quotidien,
    2. qu’est-ce qui leur déplaît,
    3. quelles sont les qualités humaines nécessaires pour réussir dans le métier,
    4. quelles sont les mutations qu’elles constatent ou anticipent dans leur quotidien,
    5. quelles sont leur rémunération au début et maintenant,
    6. quel est le conseil qu’elles auraient aimé recevoir avant de se lancer dans ce métier.
  9. Job ou hobby ? A l’heure où la valeur travail s’effrite avec un taux de chômage inégalé et où on commence à parler de plus en plus de revenu universel qui pourrait permettre de ne chercher un emploi que si on le souhaite ou de vivre plus simplement avec un revenu minimum et de donner son temps à des missions associatives ou autres, il est bon de vous interroger sur vos intentions : voulez-vous gagner de l’argent et avoir un statut avec cette activité ou simplement avoir le plaisir de l’exercer ? Parfois, il suffit de s’investir une ou deux soirées par semaine dans une association pour trouver son emploi actuel plus agréable ! En plus, vous enrichissez votre CV et vous rencontrez du monde, ce qui vous ouvrira des opportunités à coup sûr ! Ce serait dommage de tout jeter par la fenêtre pour répondre à un désir de renouveau qui pourrait être comblé sans prendre de risque pour votre carrière et finance ! En tout cas, de nos jours, même en reconversion, on essaie de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Avec la crise économique qui va s’amplifier (n’en doutez pas une seconde), ce serait un manque de bon sens de ne pas bien réfléchir à ça avant de se jeter à l’eau. Si vous me dites que vous n’avez pas le temps car c’est l’occasion de votre vie, je vous réponds que vous n’avez rien compris…
  10. Ne confondez pas plaisir de la fonction et plaisir du secteur d’activité : vous pourriez vous éclater en tant que serveur dans un bar à cocktail branché et vivre un cauchemar si vous étiez manager de ce bar ! Avec le recul, on se rend souvent compte que le plus important ce n’est pas le secteur d’activité mais bien votre fonction. Si vous êtes un touche-à-tout, bourré de créativité et tres pro actif  l’entrepreneuriat devrait vous séduire. Si vous êtes touche à tout, ambitieux et plus réactif que pro actif, la franchise ou les concessions vous iront bien. Si au contraire, vous êtes très méticuleux, rêveur, pointilleux, plus dans le verbal que dans l’action, une fonction plus technique et sans management vous plaira plus.. Et sera plus à même de vous emmener loin !
  11. Évitez les conseils du genre «  ca devrait te plaire ça… » Définitivement, votre avenir vous appartient : il est temps de vous affranchir des personnes qui vous influencent…
  12. Essayez de compléter cette phrase « je serai le (la) plus heureux(se) si je pouvais … ». Tant que vous n’avez pas les larmes aux yeux, ce n’est pas une bonne piste ! Il faut que ca vous fasse vibrer ! Vous devriez vous mettre sur la piste de votre mission sur terre 🙂
  13. Dépassez vos croyances limitantes et le regard des autres : sans faire un cours de psychologie, vous devez savoir que nous avons tous intériorisé des croyances sur les sujets essentiels de la vie selon l’éducation que nous avons reçu ou les gens que nous côtoyons : « les femmes ne font pas ça, les hommes ne montrent pas leurs sentiments, l’argent c’est sale, il faut faire ça avant 50 ans sinon tu as tout loupé .. » Ces croyances nous empêchent d’avancer, d’oser…  Parce que nous avons peur de nous tromper, d’être mal jugé , de perdre l’amour et le soutien  de nos proches ou encore parce que c’est douloureux de changer de comportement après tant d’années. Réfléchissez honnêtement : si vous n’aviez pas besoin d’en parler ni à votre famille, ni à vos amis ( comme un agent secret que tout le monde imagine fonctionnaire …) et que vous ayez absolument toutes les compétences du monde : qu’aimeriez-vous faire ? C’est très important de pratiquer ces exercices de divergence pendant lesquels vous ne vous censurez pas une seconde avant d’aller plus loin.
  14. Muscler votre biceps de la confiance en vous : vous avez besoin de croire en vous et vos capacités pour envisager sereinement une reconversion professionnelle. Je sais que beaucoup pensent réorientation professionnelle quand ils ont le moral dans les chaussettes mais franchement quand on est complètement à plat, il n’y a pas grand chose de bon qui arrive. Comment faire alors pour retrouver la confiance en soi ? Vous pourriez commencer par lister chaque jour les 5 choses que vous avez faîtes et dont vous êtes fiers. Au début, si vous êtes très mal en point, vous pourriez vous réjouir d’avoir pris votre douche, fait 30 min d’activité physique, d’avoir rangé votre bureau, passé un coup de fil à machin et d’avoir dit non à telle proposition. Et puis, au fur et à mesure, vous serez fier de plus grandes réalisations. Écrivez les tous les soirs et endormez-vous sur ces pensées positives. L’important c’est d’être constant dans la pratique et de fêter une fois par semaine vos progrès !
  15. Pour réussir votre reconversion professionnelle, vous avez besoin de vous ouvrir à de nouveaux horizons : pour cela, rien de mieux que de changer un peu les gens que vous côtoyez. Ne fermez pas la porte à vos amis ( sauf si vous êtes plus mal apres les avoir vus, dans ce cas ils sont toxiques : fuyez !). Simplement, rencontrez de nouvelles personnes qui vous parleront d’autres choses : inscrivez-vous dans une association, faites des visites en groupe… Écoutez des podcasts sur votre smartphone de gens que vous ne connaissez pas. Le but est clairement de vous ouvrir à d’autres manières de penser, de vous aider à changé de filtre de perception sur la vie. Préférez toujours les gens positifs (évidemment !)
  16. Ne vous censurez pas ! Chaque envie qui pointe son nez devrait être couchée sur le papier de votre calepin de reconversion professionnelle « ma vie demain ». Cela vous servira : pour ne rien oublier, pour voir votre chemin, pour l’étudier plus sérieusement le moment venu, pour la rayer si vous (seul) le décidez.
  17. Pensez large et multi-activités : il y a de plus en plus de personnes qui exercent plusieurs activités et cela n’est pas forcément synonyme de précarité. La reconversion professionnelle c’est aussi l’occasion de garder votre emploi actuel tout en montant un projet à côté pour vous réaliser plus pleinement et en limitant les risques. C’est en tout cas la voie royale pour ménager la Chèvre et le chou 😉
  18. Savoir choisir son organisme de formation : Si votre projet de reconversion demande une formation professionnelle comme dans 80% des cas, choisissez une école de formation pour la qualité de ses enseignants (qui devraient tous avoir un pied dans le monde professionnel ou entrepreneurial sinon ça sent mauvais) et pour leur capacité à vous enseigner les nouvelles facettes du métier. Trop d’école et même surtout de grandes écoles (se reposant sur leurs lauriers) ne se mettent pas à la page et ont par exemple loupé la révolution numérique et ses conséquences dans tous les compartiments de la vie professionnnelle. Trop de personnes choisissent l’organisme de formation en fonction de la simplicité administrative, de « la marque » ou du coût à l’entrée… sans penser qu’à la sortie beaucoup de formations n’apportent rien !
  19. Arrêtez de penser comme un salarié qui a des droits, des avantages acquis, … Adoptez une mentalité de gagnant et d’entrepreneur : quelque soit votre projet, cette compétence vous servira. On cherche tous des salariés, des collègues, des partenaires qui ont les qualités des gagnants. Cultivez les qualités des entrepreneurs en faisant un point ici.
  20. Pour finir, j’ai envie de partager avec vous cette grille qui présente les 4 manières de vivre sa vie. Peut-être que cela vous aidera à revisiter vos ambitions et votre avenir. Pour évaluer les voies de reconversion professionnelle, posez-vous des questions sur votre posture professionnelle. Voici une analyse de 2 auteurs américains qui a le mérite d’être simple, illustrée et propice à la réflexion. Il existe 4 positions de vie face à l’argent, le temps, la sécurité et l’entrepreneuriat.

 

Gauche :
90 à 95 % de gens pour 5 à 10 % de fortune
Droite :
5 à 10 % de gens pour 90 à 95 % de fortune
L e mot-clé est : TRAVAIL pour un salaire
Le mot-clé est : Se créer un LEVIER FINANCIER

reconversion professionnelle

 

Reconversion professionnelle : Employé salarié : E 

La façon la plus courante de gagner sa vie.

Cela signifie revenus linéaires: temps contre argent : pour augmente mon salaire, je dois faire plus d’heures de travail ou suivre des cours de perfectionnements.

Je suis donc dépendant de mon employeur et travaille pour son enrichissement et mon confort actuel .

Il n’y a pas de sécurité à long terme et je n’ai que 24 heures par jour. A la fin d’un mois le compteur recommence à zéro.

Reconversion professionnelle : Travailleur non salarié : T

Je suis mon propre employé.

J’investie 100 % de mon temps et 100 % de mon capital pour moi.

Je porte le 100 % des risques et je perçois mon revenu après toute déduction de mon entreprise. Je n’ai que 24 heures par jour et à la fin d’un mois le compteur recommence à zéro. C’est donc aussi du linéaire.

C’est le cas classique des indépendants, des auto-entrepreneurs et de beaucoup d’activité comme l’artisanat ou le service par exemple. Rares sont les patrons de TPE à pouvoir fermer leur commerce plus de 2 semaines par an et à moins d’avoir une équipe de plus de 10 personnes avec un excellent adjoint, vous ferez parti de ceux là.

E et T dépendent de leur présence sur leur lieu de travail, car ils travaillent pour le système, un système linéaire (ils louent leurs temps contre de l’argent). Ils sont limités en temps et en âge (la retraite).

Dans les autres situations P et I, ce n’est pas le montant de mon revenu qui est important mais: est-ce que je peux, avec mon revenu actuel, être libre en temps et en finance, de pouvoir arrêter de travailler dans les cinq à six ans qui viennent ou de diminuer mon temps de travail ?

Reconversion professionnelle : Propriétaire d’entreprise indépendant, basé sur un système, (le Clientrepreneur) : P

Il s’agit ici de revenus résiduels et exponentiels: par exemple, les produits que je consomme tous les jours deviennent des sources de revenus exponentiels grâce à un système de duplication . C’est le cas évident du marketing de réseau sur des biens de consommation.
Plus largement, cela peut être le cas de toute entreprise construite sur une offre de service ou produit pensé pour s’extraire de son entreprise : le patron s’offre du temps. Son CA n’est pas lié à son temps de travail. Citons par exemple :

– les auteurs,

– les chanteurs,

– les artistes,

– les professionnels du marketing de réseau,

– les sociétés vendant des biens immatériels

– les sociétés ayant tout automatisées… si je vends des produits sur internet et qu’absolument tout est sous traité et automatisé, je suis propriétaire d’un système qui me fait gagner de l’argent.

 

Reconversion professionnelle : Investisseur : I

Revenus résiduels : basés sur un capital.

C’est une façon de gagner sa vie difficile d’accès. Mes revenus résiduels proviennent de placements. Je dois posséder un capital important ou avoir travaillé très longtemps pour y avoir accès.

P et I ont plus de 24 heures par jour. Ils ne dépendent pas de leur présence sur leur lieu de travail, car c’est le système qui travaille pour eux. Ils ne sont pas limités en temps et en âge. Seulement 5 à 10 % de la population gagne sa vie du côté droite du quadrant.

Le sigle ETPI est Copyright par R. Kiyosaki et S.L. Lechter, auteurs de « père Riche, père Pauvre » et « l’école des affaires » aux éditions Un monde différent, Site www.richdad.com

Pour ceux qui veulent en savoir plus, une video de l’auteur expliquant sa théorie :

Comprenez bien qu’avant d’entreprendre, vous devez savoir où vous souhaitez aller car c’est la clé de la construction de votre projet : vos idées, votre manière de vendre, tout dépend de cette décision.

Peut-être auriez-vous intérêt à feuilleter mon guide idée business : avec plus de 500 idées et les conseils des meilleurs experts réunis en un seul document, cela peut vous faire gagner un temps précieux. Et cela peut vous aider à trouver des pistes pour votre reconversion professionnelle salariée ou non. 

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J’ai aussi une formation complète en 7 étapes pour trouver son projet personnel, sa voie mais la plupart des gens trouvent déjà des pistes avec ce guide très complet. Evidemment si vous avez des précisions à apporter, des commentaires à formuler ou une question pour compléter, je suis à votre écoute : n’hésitez pas à m’écrire ci-dessous. Enfin si vous êtes arrivé jusque là, c’est à priori que ce site vous a intéressé plus de 10 secondes grâce à son contenu de qualité : je serai bien heureuse que vous partagiez cette page sur vos réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Google Plus, Viadeo, Linkedin…). En plus de me faire plaisir et de m’aider, vous pourriez ainsi aider certains proches qui sont peut-être intéressé par ce sujet (même s’ils ne vous en ont pas encore parlé !! vous n’avez pas parlé à tout le monde de votre recherche, non ?) Allez je vous laisse seul juge pour décider si cela vaut le coup ou pas, mais ce serait sympa quand même 😉