Faîtes le grand saut dans votre zone de génie -

Faîtes le grand saut dans votre zone de génie

[Total : 0    Moyenne : 0/5]

Cet article est un résumé librement adapté du livre de Gay Hendricks « The big Leap », qui malheureusement n’est pas édité en français. C’est un livre très inspirant qui aide à comprendre nos limitations, nos blocages, et nous montre le chemin pour les dépasser, avec des méthodes très simples et très efficaces.

Une lecture vraiment impérative si l’on a envie d’entreprendre mais qu’on manque d’assurance ou que l’on veut muscler sa motivation et sa confiance en soi.

Introduction

Même quand nous connaissons des succès, une barrière invisible nous empêche de réussir pleinement notre vie. Vous avez sûrement remarqué notre tendance à tomber sur un os, juste au moment où on se disait, enfin voilà c’est le bonheur. C’est un mystère que nous allons expliquer (spoiler 1 : c’est un mécanisme d’auto-sabotage)

Mais la bonne nouvelle, c’est qu’il y a une solution pour faire sauter ce dernier obstacle vers le succès ultime en richesse, travail et amour (spoiler 2 : c’est plus simple et plus rapide que 10 ans de psychanalyse !)

En quand on la fait sauter, on s’engage dans une spirale ascendante de succès dans laquelle Amour argent et créativité croissent en harmonie.

Comment puis-je faire pour que les meilleurs moments de ma vie durent tout le temps ?

  • Comment éliminer les comportements qui bloquent le flux d’énergie positive, comment apprendre à me sentir bien tout le temps ?
  • Puis-je m’autoriser à aller bien en permanence ?
  • Notre espèce peut-elle vivre des vagues de paix et de prospérité, libérées des schémas de sabotage quand les choses vont bien ?

I – Se préparer pour le grand saut

Le seul vrai problème et comment le résoudre

Les 3 questions apparemment simples auxquelles on doit pouvoir répondre avec authenticité pour faire le grand saut

Les questions à se poser en pleine conscience et avec intensité :

  • Est-ce je veux augmenter chaque jour le temps de bien-être intérieur que j’éprouve ?
  • Est-ce je veux augmenter les temps pendant lesquels tous les aspects de ma vie vont bien ?
  • Est-ce je veux me sentir bien et avoir une vie réussie à tous les instants ?

Ce n’est pas aussi évident que ça en a l’air de répondre oui à ces trois questions, car l’homme est très ingénieux à imaginer que des choses négatives peuvent toujours arriver. Par exemple, aux débuts du chemin de fer, les scientifiques réclamaient qu’on limite la vitesse de 40km/h de peur que le corps humain n’explose à une vitesse supérieure ! On a l’habitude de vivre avec des croyances limitantes. Or il n’y aucune raison de penser que l’on ne peut vivre de façon épanouie en permanence.

Donc répondre oui à ces questions est très courageux. Car on doit affronter tous les préjugés qui affirment que c’est normal que la vie nous fasse souffrir et que l’on doive faire face en permanence à de l’adversité.

Ce changement de lunettes, est un acte radical. Mais croire que l’on pouvait aller dans l’espace fut aussi une pensée radicale, et maintenant on peut réserver des tickets sur Internet pour y aller !

Quelle quantité d’amour et d’abondance êtes-vous prêt à accepter dans votre vie ?

Une des principales résistances, c’est la peur d’utiliser pleinement son potentiel de peur d’échouer à réaliser ses rêves. Tant qu’on essaye pas vraiment, on a plein d’excuses pour ne pas réussir.

Comment dépasser les peurs qui nous empêchent de faire le grand saut ?

Beaucoup de peurs résident dans l’ego.

C’est la partie de nous qui recherche la reconnaissance et nous protège des risques de rejet de la part des autres. Quand vous serez dans votre zone de génie, réalisant votre plein potentiel, votre ego sera inutile et disparaîtra. Pour résister à cela, votre ego va lancer des bombes fumigènes de peur, de peur de l’inconnu notamment. Vous devez passer cette zone de nuages pour arriver dans votre zone de génie qui n’est que ciel bleu. Heureusement, le chemin a déjà été tracé, et la suite va vous expliquer comment y arriver.

Fritz Perls, le fondateur de la Gestalt disait : « la peur c’est l’excitation sans la respiration ».

C’est une affirmation assez étrange de prime abord, mais cela veut dire en fait que les mécanismes qui produisent l’excitation sont exactement les mêmes que ceux qui produisent la peur et que l’on peut transformer une peur en excitation simplement en respirant profondément. Inversement, l’excitation peut rapidement tourner à la peur si vous bloquez votre respiration. En fait quand on a peur on essaye instinctivement de l’ignorer en bloquant sa respiration. Mais cela ne marche pas, car plus on bloque la respiration, plus la peur augmente. Le mieux que l’on puisse faire dans ce cas, c’est prendre des respirations amples et naturelles en considérant cette peur qui monte plutôt qu’en cherchant à l’évacuer. Respirer en célébrant cette peur, comme si vous alliez souffler les bougies de votre gâteau d’anniversaire. Votre peur va tourner en excitation et si vous insistez en euphorie ! Essayez, vous allez voir, c’est très puissant de sentir que l’on est en responsabilité de l’euphorie que l’on peut ressentir dans sa vie. Vous verrez.

Quand on arrive à la fin de sa vie, et que l’on se demande si tout cela a valu la peine, le plus important c’est de sentir que l’on a fait bon usage de ses capacités et de ses dons. C’est pourquoi la question de dépasser cette barrière qui nous empêche d’aller vers notre zone de génie est si essentielle.

Comment fonctionne le problème de ce plafond de verre, la « upper limit » ?

Chacun de nous dispose d’un thermostat interne qui détermine combien d’amour, de succès et de créativité nous nous autorisons à bénéficier. Quand nous dépassons le niveau préréglé de ce thermostat, nous allons mettre en place une action d’auto-sabotage, nous permettant de revenir dans la zone familière d’inconfort dans laquelle nous nous sentons en sécurité, parce que c’est celle que nous connaissons le mieux.

Ce thermostat est malheureusement réglé pendant notre plus tendre enfance, à une époque pendant laquelle nous ne pouvons pas penser pour nous-mêmes. Ensuite, ce thermostat nous empêche de profiter du niveau de de bonheur auquel nous avons tous droit. Il nous empêche de voyager jusqu’à notre zone de génie et nous maintient dans notre zone de compétence, voir d’excellence. Nous allons examiner plus loin ces différentes zones.

Sachez seulement que si vous avez la chance de faire un saut au-delà de cette limite dans un domaine de votre vie, votre plafond de verre va vous envelopper dans un sentiment de culpabilité vous empêchant d’en profiter.

Pour augmenter cette limite maximum progressivement, vous devez consciemment vous laissez aller à apprécier de nouveaux niveaux de bonheur, d’amour, de réussite financière, de créativité.

Souvent on remet à plus loin le moment pour apprécier la vie : quand on aura plus d’argent ou de meilleurs relations. Mais apprenez à vous concentrer sur le moment, pour trouver un domaine que vous appréciez aujourd’hui. Votre tâche est de donner de l’attention à cette expansion de sentiments positifs en vous, et vous verrez qu’elle va se répandre et augmenter avec votre attention.

Peu de gens comprennent le problème de cette limite supérieure, et ils pensent qu’ils sont trop imparfaits, pas destinés à de grandes choses, ou pas assez méritant pour obtenir la réalisation de leurs rêves. D’autres pensent que c’est une question de chance ou de timing. Et tous restent en-dessous d’un plafond de verre, qu’il ne tient qu’à nous de casser : cela est totalement en notre pouvoir.

Si vous voulez des preuves de ce système en action, il suffit de lire les études menées sur les gros gagnants des loteries. Plus de 60% dilapident tout en moins de deux ans, et reviennent à leur niveau de richesse précédente. Certains même se retrouvent dans des situations pires qu’avant. A tout cela, il faut rajouter ceux qui divorcent, connaissent des querelles familiales, ou des conflits avec leurs amis.

On peut aussi se référer à des exemples célèbres de personnes qui ont tout détruit alors qu’elles étaient arrivés à un sommet de réussite comme Bill Clinton dont la présidence a été un gros succès jusqu’à l’affaire Monica Lewinski, ou l’acteur Joe Belushi, ou le tennisman Boris Becker pas loin de faire grand schlem des tournois internationaux ; ils ont méthodiquement détruit leur vie après avoir connu le sommet de réussite qu’ils pouvaient espérer.

Nous ne pouvons venir à bout de ce problème de la limite supérieure que par un travail de conscience. Et littéralement nous ne pouvons pas résoudre ce problème, nous ne pouvons que le dissoudre.

Les 3 zones de vie dans lesquelles nous pouvons restés coincés, avant de décider d’explorer notre zone de génie

Regardons maintenant tout cela d’un autre point de vue, celui des zones dans lesquelles nous pouvons vivre : il y en a quatre :

La zone d’incompétence

C’est la zone dans laquelle nous faisons des choses pour lesquels nous n’avons pas de compétences particulières, et que d’autres font bien mieux que nous. Si vous regardez attentivement, vous allez voir que nous passons beaucoup trop de temps dans cette zone. Nous devons déléguer ces tâches ou les éviter de façon créative.

Prenez l’exemple de ce brillant consultant, facturant très cher de ses journées, qui passe son dimanche à essayer de paramétrer une imprimante sophistiquée à la maison, plusieurs heures en liaison avec la hotline du fournisseur, sans finalement y arriver. Il aurait été plus simple et plus rentable qu’il paye un service d’assistance qui lui aurait facturé moins d’une heure de travail.

La zone de compétence

Nous y passons aussi beaucoup trop de temps. Il s’agit des activités que nous faisons bien, mais pas mieux que beaucoup d’autres. Elles ne nous épanouissent pas particulièrement, nous n’y exprimons pas nos talents particuliers.

Beaucoup de nos routines professionnelles demeurent dans cette zone que nous devrions déléguer, parce que nous pourrions dégager beaucoup plus de valeur ajouté dans nos domaines de prédilection.

La zone d’excellence

Elle est constituée des activités dans lesquelles nous excellons, pour lesquelles nous sommes reconnus par notre entourage professionnel et personnel. C’est une zone très dangereuse, car nous y sommes sollicités par tout le monde, par beaucoup d’opportunités stimulantes, de demandes auxquelles il est très difficile de résister car cela flatte notre ego. Et c’est la zone la plus dangereuse car nous pouvons nous y enfermer, sans atteindre la zone dans laquelle nous pouvons connaître le plus grand épanouissement :

La zone de Génie

C’est la zone dans laquelle nous libérons et exprimons notre potentiel de réussite ultime et de réalisation de nous-même. Elle est constituée d’activités pour lesquelles nous avons un talent unique. Elle repose sur nos dons spéciaux et nos compétences les plus pointues. Nous ressentons souvent les appels de notre Génie, mais nous ne l’écoutons pas. Et quand nous restons sourd à ces appels, nous rentrons dans une zone de turbulence au moment de bascule de la vie où le temps qui nous reste commence à être moins important que celui que nous avons déjà vécu. C’est le temps des dépressions, des divorces, des problèmes de santé qui sont l’expression des frustrations de notre Etre intérieur. C’est la sonnette d’alarme pour évoluer doucement et subtilement vers notre zone de génie.

II – Pour faire le saut : démanteler les fondations du problème, nos croyances limitantes

4 peurs principales peuvent bloquer notre expansion comme des mantras qui tournent en rond dans notre esprit et inhibent notre passage à l’action et le flux d’énergie positive

1 – se sentir fondamentalement insuffisant

Vous pouvez avoir ce ressenti et il est très courant, que vous n’êtes pas vraiment une personne bien, que vous êtes trop imparfait, que vous avez des faiblesses ou des défauts rédhibitoires.

Dans ce cas dès que vous pensez qu’au fond vous ne méritez pas vraiment d’être dans une complète réussite en terme de richesse, de relations, d’épanouissement de votre créativité. Et dès qu’il vous arrive d’atteindre des niveaux de bonheur inhabituels, vous sentez que ce n’est pas justifié, pas normal.

2 – croire que réussir complètement serait déloyal ou trahirait ses origines

Vous pouvez ressentir dans ce cas que votre réussite est une forme de trahison ou d’infidélité à votre votre famille, que vous seriez en train de les abandonner à leur sort en quelque sorte pendant vous profiteriez de votre vie.

Vous allez mettre en place un système d’autopunition dès que vous obtiendrez des succès non conformes à ce que votre milieu d’origine connaît. Une dépression ou un burnout peuvent y pourvoir.

3 – croire qu’il y a une rançon à payer pour le succès, un fardeau à porter

Quand j’aurai du succès, je serai plus stressé, j’aurai plus de responsabilités, j’aurais peur de voir les choses mal tourner.

Mais aussi, je peux penser que je vais être un problème pour les autres, que mon succès va causer des soucis à d’autres. Cela arrive par exemple, quand on a eu le sentiment d’être une charge pour sa famille, une source de soucis, de tracas ou de sacrifices.

4 – avoir peur de faire de l’ombre à quelqu’un

Cela est commun chez les enfants doués dont on admire les prouesses, mais qui portent aussi la culpabilité de faire du tort à la fratrie, du fait qu’implicitement ou explicitement on leur a demandé de ne pas trop en faire, de faire attention aux sentiments des frères et sœurs.

Dans ce cas, vous allez porter une culpabilité en réussissant qui vous conduira à limiter vos succès, ou aller aux devants d’obstacles majeurs.

III – Comment repérer ce problème de limitation au quotidien

Pour avancer concrètement dans la résolution de ce problème de limitation, il faut repérer comment et à quels moments ils se manifeste. Cela doit devenir un automatisme, une attention constante mais en arrière plan, comme un automatisme, comme on fait avec la conduite automobile quand on est un conducteur expérimenté, on peut faire attention et réagir mais tout participant activement à une conversation.

  1. Se faire du souci

Alors que tout va bien, on commence à s’inquiéter ou avoir des pensées obsédantes sur des « problèmes » qui pourraient arriver ; cela permet de gâcher un flux de positivité. Une bonne façon d’y remédier est de se poser la question :

L’éventualité qui me fait du souci est-elle une possibilité réelle et probable ?

Y-a-t’il une action que je peux réaliser tout de suite pour changer la donne positivement ?

Quand il s’agit de questions concrètes de tous les jours, il y a souvent un moyen de remédier aux soucis en agissant immédiatement. Ai-je bien fermé la porte ? Ma casserole ne va-t’elle pas déborder ?

Mais souvent on a des pensées négatives sur des choses qui ne sont pas vraiment importantes ou pour lesquelles on ne peut rien. Ce qu’on appelle parfois, les choses qui sont hors de mon cercle d’influence.

Concrètement comment faire avec les soucis ?

    1.  je me rends conscient que je suis en train de me faire du souci
    1. je prends du recul, j’arrête de ruminer
    1. je me demande qu’est-ce qu’il y a de bien en ce moment dans ma vie que ce souci m’empêche d’éprouver
    1. j’essaie de ressentir dans quelle partie du corps cette bonne chose m’impacte
    1. je me concentre sur ce ressenti corporel
    1. j’essaie de le ressentir le plus longtemps possible
  1. Plus tard, une idée me viendra sûrement pour savoir comment régler le problème qui me souciait

En fait, quand une rumination commence à envahir l’esprit, c’est qu’une pensée positive essaie d’émerger. Votre zone de génie vous fait signe pour attirer votre attention, et la rumination cherche à brouiller la communication. Ne cherchez pas à éliminer la rumination, simplement regardez au-delà et ressentez les belles choses qui se passent en ce moment dans votre vie. Quelle est la bonne chose qui s’exprime dans le souci, de façon inversée en quelque sorte ?

Par exemple, si vous vous faîtes du souci à propos de l’argent et que vous pensez à votre famille, vous allez vous rendre compte qu’en fait c’est le moment d’apprécier la joie d’avoir l’amour ET l’abondance. Et que peut-être c’est quelque chose de nouveau dans votre lignée familiale. Vous devez surmonter des milliers d’années de conditionnement à ce que l’adversité est une donnée de la vie. Nous avons besoin d’apprendre à pleinement savourer notre succès, au début en quelques secondes, puis en minutes et en fin en mois.

C’est une tâche héroïque. La science nous explique qu’il nous a fallu des millions d’années pour passer des premiers animaux marins sortant de la mer pour ramper sur un sol sec jusqu’à l’être humain et la marche en station debout. Nous vivons une étape d’évolution aussi géante pour apprendre à nous laisser apprécier l’amour, l’abondance, et d’autres formes d’énergie positive sans nous saboter, sans rester dans la fébrilité inquiète des êtres qui craignent des prédateurs. 

Notre inconscient collectif le plus ancien a engrammé cette peur fondatrice et protectrice depuis le stade animal aux premiers hommes des cavernes. La vie humaine est restée très rude pendant des millénaires et y compris dans de nombreuses parties du globe, mais la majorité des citoyens des pays développés est sortie de cette situation. La vie peut être difficile mais on n’est plus confronté au danger de mourir dévoré par un loup, massacré au détour d’une route par un brigand de grand chemin, ou affamé par une mauvaise récolte.

Certains ont tellement de mal à changer de regard sur leur vie d’humain du 21ème siècle qu’ils ont besoin de projeter ces peurs archaïques sur des entités abstraites ; alors, pour garder les peurs on désigne de nouveaux prédateurs : la finance, les multinationales, l’establishment, les patrons, mais pour d’autres, ce peut être les communistes, les étrangers, les syndicats, les juifs, les francs-maçons, etc. Ce besoin d’expliquer le monde avec des ennemis et des complots, permet d’inventer une représentation du monde qui justifie les peurs que l’on ressent et les limitations qu’on éprouve…

Cet état d’esprit est plus marqué dans les pays de culture catholique où l’Eglise a longtemps proposé des prédateurs à craindre alors dans les pays de culture protestante l’éthique de responsabilité individuelle dans son destin est plus présente (cf Max Weber). Ce n’est pas pour rien que ce livre comme ceux de la psychologie positive et du développement personnel en général sont américains.

 

  1. Critiquer et râler

La plupart des soucis que l’on se fait sont éloignés de la réalité. C’est la même chose pour les critiques et les reproches. Souvent nos reproches n’ont rien à voir avec ce que nous reprochons, il s’agit d’autre chose. Nous avons atteint notre limite et essayons de repousser le flux d’énergie positive.

C’est comme une addiction, d’ailleurs si vous essayez d’arrêter d’être dans la critique, de râler comme il nous arrive de le faire tous les jours, vous allez voir que ce n’est pas simple. C’est aussi difficile que pour un gros fumeur de passer une journée sans fumer s’il a des cigarettes à portée de main, il va en prendre une inconsciemment par automatisme sans s’en rendre compte.

La critique est comme un état de transe hypnotique. Et comme dans une transe hypnotique vous êtes complètement convaincu que vous avez raison et que l’autre à tort.

C’est une addiction coûteuse, car c’est le premier facteur de destruction de l’intimité dans les relations. D’ailleurs en ce qui concerne les relations de couple, quand quelqu’un prend l’initiative d’une rupture, la raison la plus couramment invoquée est « je n’en peux plus que tu sois constamment en train de me critiquer et me faire des reproches ».

La critique ou le reproche peuvent être utiles quand ils sont très spécifiques et servent à produire un résultat. Par exemple, si je marche sur votre pied ans une rame de métro bondée, n’hésitez pas à me critiquer pour que je l’enlève, c’est utile pour éliminer la douleur !

Mais la critique chronique et les reproches systématiques ne visent aucun résultat tangible.

  1. Repousser les compliments

Le plus radical pour bloquer le flux d’énergie positive, c’est de carrément le refuser. C’est tellement courant qu’on le prend comme normal. Combien de fois n’entend-t’on pas ce genre de discussions (un exemple au travail) :

– Bravo pour ta présentation, c’était vraiment très bien.

– Non, j’ai manqué de temps, et j’ai oublié plein de trucs importants

– En tous cas, le public était très attentif

– S’ils avaient été si attentifs que cela, ils se seraient rendus compte des choses qui manquaient dans ma présentation.

On refuse de prendre le compliment, l’énergie positive qui est donnée, et on ne le reconnaît pas. Combien les choses pourraient être différentes si elles se passaient comme cela :

– Bravo pour ta présentation, c’était vraiment très bien.

– Merci, j’apprécie que tu dises cela. Je suis content que cela se soit bien passé, parce que je n’étais pas à l’aise, car il manquait des choses importantes que je n’ai pas eu le temps de mettre.

Ici, l’appréciation est reçue sans manquer d’authenticité sur les réserves qui sont formulées dans un second temps.

Créons de l’espace en nous pour ressentir et apprécier des bons ressentis naturels. « Naturel » veut dire qu’ils ne sont pas générés par un verre d’alcool, une sucrerie, ou un shoot de n’importe quoi qui nous fait du bien à court terme.  Se laisser aller à apprécier de bons ressentis naturels c’est une voie très directe pour dépasser notre problème de limite. En développant notre capacité à ressentir le moment positivement, nous développons notre capacité à accepter que les choses aillent bien dans notre vie.

  1. Se quereller

Les disputes sont les meilleurs moyens de redescendre votre humeur quand vous avez atteint votre limite maximum de bonheur acceptable. Quand les choses vont bien, vous pouvez bloquer l’énergie positive en démarrant un conflit sur n’importe quoi.

Quand vous vous rendez mieux compte de ce mécanisme, vous pouvez pratiquement éliminer toutes les disputes de votre vie, surtout dans votre vie de couple.

En général ce qui se passe dans ces situations de querelles stériles, c’est la compétition pour être la victime : « pourquoi TU m’as fait cela ? », ça marche dans les relations de couple, mais aussi dans les conflits entre communautés : c’est à celui qui revendique avoir le plus subi de torts historiques : « je suis la vraie victime ». Et pour cela s’engage une accumulation de « preuves » pour dépasser l’autre en la matière, quitte à remonter à des siècles en arrière.

En fait, si on essaye de répartir 100% de responsabilités entre deux parties en conflits, il n’y aura jamais d’accord sur l’évaluation de la situation. La seule façon d’avancer est que chaque partie assume 100% de ses responsabilités, et qu’il y ait un accord sur 200% de responsabilités, pas moins. Et là, chaque partie prenant en compte ses 100% de responsabilités pour les problèmes créés, peut prendre 100% de ses responsabilités pour régler le conflit, et pas seulement réclamer à l’autre partie de le faire.

C’est la même chose dans un couple ou entre deux associés.

  1. Se blesser ou tomber malade

C’est plus classique, on parle souvent de ces maladies psychosomatiques qui expriment un problème. Mais c’est aussi une bonne façon de se gâcher la vie quand tout va bien.

On peut justement tomber malade quand un problème important vient d’être réglé.

Les trois « P » permettent souvent d’identifier ce qui se passe : Punition, Prévention, Protection.

Vous pouvez vous punir en souffrant de quelque chose parce que vous culpabilisez de réussir dans un domaine.

Vous pouvez aussi vous empêcher d’affronter un sujet important qui vous permettait de passer à la vitesse supérieure dans votre vie, et de connaître un nouvel état de réussite, c’est une prévention.

Et vous pouvez aussi, grâce à l’excuse d’un trouble physique, protégez votre amour-propre parce que vous ne « pouvez » pas réussir : « Si seulement, je n’avais pas ces problèmes de … »

  1. Attenter à votre intégrité

C’est la façon la plus brutale de retomber après avoir dépassé sa limite de bonheur acceptable. Vous commettez quelque chose qui ne vous ressemble pas, quelque chose qui vous dégoute ou vous donne une mauvaise image de vous-même.

Vous pouvez aussi vous aider des autres, en commettant cette transgression en public afin que les autres vous renvoient ce sentiment d’échec et d’insuffisance.

Prenons l’exemple célèbre de Bill Clinton qui a connu une réussite éclatante en tant que Président, lois novatrices, croissance économique, baisse du chômage, excédents budgétaires, etc.

C’était une trop belle réussite, l’affaire Monica Lewinsky lui a permis de gâcher la fin de son mandat en s’enfonçant dans le mensonge jusqu’à ce que le scandale éclate complètement et qu’il soit menacé de destitution …

Il faut toujours essayer d’imaginer ce qui se trame en arrière-plan dans un conflit ou problème que l’on crée, en se posant les questions suivantes :

    • Dans quelle partie de moi-même, je peux me sentir en dehors de l’idée que je me fais de mon intégrité ?
    • Qu’est-ce qui m’empêche de me sentir entier et accompli ?
    • Quels sont les sentiments importants que je ne m’autorise pas à ressentir ?
    • Dans quelle partie de ma vie, je me raconte des histoires ?
    • Dans quelle partie de ma vie, je n’ai pas tenu les promesses que je me suis faites ?
  • Dans ma relation avec xy, qu’est-ce que je dois dire ou faire pour me sentir pleinement moi-même ?

Les solutions pratiques pour éliminer ces limitations

La bonne attitude à avoir quand vous vivez quelque chose de négatif :

Ne soyez pas trop impressionné par l’ampleur de la tâche. Il suffit de faire de petites choses spécifiques pour prendre le bon chemin :

  • Prendre quelques secondes pour sentir où dans votre corps s’exprime une peur ou une tristesse.
  • Prendre quelques secondes pour dire une vérité particulière à un proche ou une relation, pour ne pas rester dans les faux-semblants.
  • Considérer avec amusement et indulgence vos ratés et vos échecs.
  • Y compris quand vous finissez pas vous rendre compte que vous vous comportez de manière à ne pas dépasser votre limite de bonheur acceptable …

Les actions quotidiennes pour s’entraîner :

Chaque jour, on peut s’engager à découvrir sa limite supérieure, et avoir un bon moment de joie et de découvert dans cet apprentissage.

On apprend plus par le jeu que par la critique.

Vous pouvez faire la liste de vos comportements de limitation pour les repérer plus facilement et rapidement au quotidien. Faîtes un premier jet tout de suite, et revenez souvent sur cette liste pour la préciser ou la mettre la jour, quand les choses évoluent :

    • Vos ruminations ou soucis habituels
    • Vos tendances à critiquer, les sujets les plus courants
    • Vos problèmes de santé, ceux que vous auriez pu éviter
    • Vos impulsions à lancer des disputes, comment ça démarre
    • Vos prétextes pour inhiber l’expression de sentiments
    • Vos tentations de rompre vos engagements
    • Vos fausses pudeurs pour dire des choses importantes aux personnes concernées
    • Vos refus de prendre compliments ou des remerciements

Quand vous repérez ces comportements, concentrez-vous sur le vrai problème : accroître votre capacité à accepter l’abondance, l’amour et le succès.

IV – Construire une nouvelle vie dans votre zone de génie

Comment faire de chaque moment une expression de votre génie, et ce pour vous sentir épanoui mais aussi pour bénéficier de la productivité incroyable que l’on a quand on travaille dans sa zone de génie : on est absorbé, passionné, le temps ne compte plus.

Comme on dit : être entrepreneur dans sa zone de génie, c’est ne plus avoir sentiment de travailler de sa vie, on ne fait que des choses qui nous plaisent (bon, disons à 80% ;-).

Deux questions sont traitées dans ce chapitre :

Quel est mon génie ?

Comment utiliser mon génie de manière à ce qu’il serve les autres et moi-même en même temps ?

Comment aller vers sa zone de génie ?

Une des angoisses qui nous empêche d’exploiter notre génie, c’est de faire ce saut, … mais si d’échouer à atteindre les résultats que l’on espère. Alors, on penserait que notre génie n’est pas si terrible que cela, et on subirait une blessure d’ego.

En restant en dehors de ma zone de génie, je peux me trouver des excuses pour ne pas y être, et c’est moins inconfortable que l’idée de la possibilité éventuelle que je n‘aurais pas de génie du tout.

A moins d’être très chanceux ou très éclairé, il y a toutes les chances que vous entendiez cette petite voix qui vous « protège » de votre génie.

Comment dépasser sa peur du grand saut ?

Ne niez pas cette petite voix, ne cherchez pas à la chasser (ne toute façon où pourrait-elle bien aller ?) , écoutez-là, ressentez la peur dans votre corps, acceptez-la, faîtes-lui un petit signe amical (vous la connaissez si bien et depuis si longtemps 😉 et dîtes-lui que vous savez bien qu’elle est là. Puis mettez-vous au travail pour vivre dans votre zone de génie.

Première chose à faire : s’engager à vivre dans sa zone de génie pour le reste de sa vie, l’énoncer et se le répéter pour sentir ce que cela fait.

Ensuite se poser les questions suivantes avec émerveillement :

1 Quelles sont les choses que j’adore faire ?

je peux les faire très longtemps sans ressentir aucune ennui ou fatigue

2 Quel travail que je fais ne ressemble pas à du travail ?

3 Dans mon travail, qu’est-ce qui fourni le meilleur ratio abondance et satisfaction par rapport au temps passé ?

cela peut-être des choses qui prennent très peu de temps et dégagent beaucoup de valeur

4 Quelle est ma capacité unique ?

un talent spécial qui peut produire beaucoup de valeur

Pour être spécifique, pensez aux poupées russes, et creusez chaque réponse en trouvant le pourquoi derrière :

Je suis au top quand je ….

Quand je suis au top, mon activité précise est …

Quand je fais cela, ce que j’aime le plus c’est …

V – Comment vivre dans sa zone de génie

Etre dans sa zone de génie c’est comme être sorti de sa boîte et progresser dans une spirale.

On se sent souvent limité comme dans une boîte quand on reste dans sa zone d’excellence. En vivant dans sa zone de génie, on peut évoluer sans limites vers de nouveaux stades de réussite et d’abondance.

Pratiquer la méditation

Pour s’ancrer dans sa zone de génie, il faut l’instituer en intention centrale de sa vie, comme un méta-programme au même titre que se mouvoir en fonction de la gravité et manger quand on a faim. Pour cela on peut utiliser la technique du mantra qui est commune à toutes les méthodes de méditation ; que ce soit se concentrer sur la respiration (bouddhisme), émettre le son « OM » (hindouisme), etc. Quand d’autres pensées viennent nous polluer, ne pas les rejeter, les considérer avec distance, et revenir sur l’objet de concentration, qui pour nous va être :

Le mantra du succès ultime :

« Je m’épanouis dans l’abondance, le succès et l’amour chaque jour, et j’inspire ceux qui m’entoure à faire de même. »

C’est un mantra à énoncer chaque jour, d’abord à haute voix pour sentir comment cela résonne en soi, puis dans la tête.

Bien sûr, vous pouvez le modifier et l’adapter.

L’essentiel est d’intégrer dans sa conscience et son inconscient cette logique d’expansion pour remplacer la logique de retenue ou de contraction qui est la nôtre depuis des millénaires puisque nous ne mériterions pas un succès complet.

Cela peut paraître simpliste voire un peu ridicule, genre méthode Coué, mais cette méthode est très efficace pour changer ses représentations, elle est héritée de pratiques millénaires de la méditation. Jusqu’à récemment où elle redevient populaire en Occident, elle avait été évacuée par la déchristianisation, mais elle correspond à l’état de conscience de la prière telle que la pratique les moines (pas la caricature de prière, pour demander un coup demain au bon Dieu pour réussir ses examens …)

Comment utiliser ce mantra ?

  1. Concentrez-vous dessus régulièrement même pour une dizaine de minutes et au moins tous les jours.
  2. Murmurez pour vous-même le mantra quelques secondes
  3. Faîtes une pause et ouvrez votre conscience 10 à 15 secondes
  4. Murmurez pour vous-même le mantra à nouveau
  5. Faîtes une pause et ouvrer votre conscience
  6. Et répétez cette alternance pendant 5 à 10 minutes
  7. Quand vous sentez que le moment est venu d’arrêter, faîtes une transition d’une minute ou deux avant de revenir à vos activités normales.

Quelques trucs pour progresser plus vite :

    • Savoir dire non à tout ce qui est hors de ma zone de génie (typiquement des opportunités professionnelles valorisantes en termes d’ego ou de rémunération)
    • Renouveler et redéfinir régulièrement mon engagement à vivre dans ma zone de génie
    • Vous allez souvent rencontrer des pensées-obstacles, c’est normal votre ego a peur d’être rejeté, de ne plus recevoir l’approbation des autres, de ne plus rien contrôler, de ne plus obtenir des choses, …
    • Mais vous n’avez plus besoin d’obtenir des choses, vous êtes un agent libre, et disponible pour répondre aux possibilités infinies du moment présent.
  • Dès qu’une pression de votre ego se fait sentir, respirez avec votre mantra.

VI – Vivre dans un espace-temps einsteinien

Qu’est-ce que ça veut dire un temps façon Einstein ?

Le temps est relatif … à vous.

Si vous vivez de façon réactive et en fonction d’impératifs dictés par d’autres, vous avez l’impression que le temps est une quantité toujours trop limitée.

C’est le temps newtonien : vous ressentez que vous n’en avez pas assez (vous êtes pressés) ou que vous en avez trop  (vous vous ennuyez).

Dans le temps einsteinien, vous avez une plus grande productivité, vous avez plus de temps et d’énergie pour les activités importantes et créatives, vous exprimez vos capacités uniques, vous vous sentez bien.

Einstein donnait cet exemple de la relativité du temps : une heure passée dans les bras de votre bienaimé ne fait qu’une minute, une minute passée assis sur un poêle paraît une heure ! Idem pour l’espace, si vous êtes assis sur un poêle l’espace semble contracté en un point alors que vous voudriez être ailleurs, inversement si vous êtes dans les bras de votre bienaimé vous avez l’impression de remplir tout l’espace, d’être en expansion.

Une autre façon d’aborder la question peut être faite par les persona : c’est un mot latin utilisé en psychologie pour décrire les rôles que nous jouons dans la vie, rôle acquis par conditionnement ou acquis par nous-même. Avec la maturité, nous apprenons à vivre dans la persona qui nous fait le plus de bien et à rejeter celles qui ne nous vont pas.

De même pour devenir source du temps au lieu de le subir, on peut se poser les questions suivantes :

    • Dans quelles parties de ma vie, je ne prends pas la pleine responsabilité de ce que je fais ? Je suis dedans et dehors à la fois, car je ne m’y retrouve pas complètement.
    • Qu’est-ce que je ne veux pas assumer ?
  • Et au contraire quel aspect de ma vie je dois investir pleinement ?

Comment commencer à vivre dans un temps einsteinien ?

Commencez par arrêtez de vous plaindre du temps qui passe !

C’est une posture destructrice que de considérer que le temps est un persécuteur et que vous êtes la victime. Prenez possession du temps comme venant de vous et pas de l’extérieur.

Par exemple, quand on dit je n’ai pas le temps de faire cela maintenant, c’est faux : vous pouvez le prendre, mais vous décidez de donner la priorité à quelque chose d’autre.

Quand votre fille de huit ans vient vous déranger dans votre bureau vous demandant de venir jouer avec elle, vous allez dire que vous n’avez pas le temps. Si elle vient en pleurant parce qu’elle s’est blessée, et qu’elle demande si vous pouvez l’aider, vous allez tout lâcher pour vous occuper d’elle. Donc vous avez bien le temps ! Il est à vous, c’est vous qui le modelez par vos pensées.

VII – Résoudre les difficultés relationnelles

Les gens qui réussissent sont souvent malheureux en amour ! Pourquoi  donc ?

Quand on connaît le succès et que l’on dépasse sa limite acceptable de bonheur, ce sont très souvent les relations de couples qui en pâtissent.

Une enquête sur 437 personnes connaissant une grande réussite sociale, a montré que 80% d’entre elles étaient insatisfaites de leur mariage et de leurs relations amoureuses sur le long terme. Et cela se manifeste de différentes façons :

  • Relations dévitalisées : on fait aller mais l’amour n’est plus là
  • Relations amicales : plus un partenariat avec des attentes faibles
  • Relations conflictuelles : de l’excitation amoureuse des débuts au conflit permanent

En plus de la limite supérieure, ces relations subissent les effets des projections. On projette des choses en soi sur son conjoint et on lui reproche. Par exemple une femme qui manquerait de confiance en elle rechercherait un partenaire très sûr de lui, et elle lui reprochera d’être trop dominateur.

Dans l’intimité beaucoup d’énergie est consommé par les luttes de pouvoir pour imposer sa vision de la réalité.

Chacun doit prendre conscience des effets de la limite supérieure et 100% de responsabilités pour que la situation se débloque.

Les choses concrètes qui aident sont :

1 se ménager un espace et des temps personnels autant que notre besoin d’autonomie le nécessite

2 se donner comme priorité d’exprimer toutes les petites vérités à propos de vos émotions

3 quand les émotions négatives arrivent dans la relation, surtout ne pas les évacuer, les nommer et les partager

4 multiplier les contacts physiques non sexuels pour renforcer l’intimité

5 attention aux suites des moments de bonheur intense, veillez à bien gérer la redescente

6 cultiver 3 relations amicales dans lesquelles vous pouvez passer un pacte de dépassement de la limite maximum. Vous pouvez vous entrainer et partager vos progrès.

Conclusion

Les méthodes proposées sont redoutablement simples et efficaces. Pour le vérifier, appliquez-les au pied de la lettre, comme vous faîtes des exercices physiques pour garder la santé et améliorer votre forme.

Ne s’agit-il pas de muscler votre mental pour faire le grand saut ?

Cette approche américaine n’est pas naturelle dans notre culture française. C’est bien connu, les Français sont râleurs et ont beaucoup d’esprit critique. De plus, l’influence de la psychanalyse nous conduit à focaliser sur le pourquoi plus que le comment, et à établir nos limitations comme des conditionnements initiaux sur lesquels qu’il serait très difficile et très long de modifier.

Par ailleurs, le bon sens populaire dit qu’il faut se botter les fesses, et nous avons tendance à lutter contre nos défauts pour avancer plutôt que nous appuyer sur nos forces, et le désir d’avancer et de se sentir épanoui est une très belle force.

Alors, si vous faîtes partie des gens qui savent qui pensent que leur vie est précieuse, et qui veulent la vivre au mieux de leurs possibilités, ne vous laissez pas enfermer dans votre routine, faîtes le grand saut dans votre zone de génie : entreprenez votre vie.

Et comme disait l’autre : « il n’y a que le futur qui m’intéresse, car c’est l’endroit où je vais passer le reste de ma vie », et le futur, il se construit … dès aujourd’hui.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Add your own review

Rating