Dans cet article, j’ai envie de partager avec vous les freins à l’entrepreneuriat de tous ceux qui se retrouvent dans un de ses profils : Surdoué, Surqualifié, Multipotentialiste… Pourquoi ? Parce que cela n’est pas plus simple d’entreprendre quand on est dans une de ces situations !! C’est contre intuitif mais c’est une réalité. J’ai écrit cet article un peu comme un coup de gueule, au fil de la plume… Alors n’hésitez pas à réagir en bas en commentaire ! Toutes vos idées sont les bienvenues et cet article est loin d’être exhaustif.

Nous allons voir dans cet article :

Le profil du Surdoué, Surqualifié, Multipotentialiste : ses 9 caractéristiques

Les 5 problèmes quand on est Surdoué, Surqualifié, Multipotentialiste

  1. Problème numéro 1 : la perte de rémunération
  2. Problème numéro 2 : la perte de confiance en soi
  3. Problème numéro 3 : l’illusion de l’entourage 
  4. Problème numéro 4 : le perfectionnisme
  5. Problème numéro 5 : la tendance à s’isoler, à vouloir se débrouiller seul

En vérité quand vous entendez cette phrase : « Désolé, vous êtes surqualifié » c’est qu’on vous refuse un emploi la plupart du temps. Naturellement si c’est votre cas, vous allez vous dire :

“Pas grave ! Ils me font tous suer ! J’en ai marre ! Je vais me mettre à mon compte ! Après tout, personne ne sait reconnaître mes qualités. Je suis différent, je suis (au choix) :

  • Surdoué
  • Multipotentialiste
  • Surefficient mental
  • Hyper sensitif
  • Sensate

Et alors ? Je vais sortir du système du salariat pour entreprendre et tout ira mieux !”

Vous avez raison ! Et de toutes façons le salariat est en train de mourir comme je l’explique dans la conférence numéro 2 “Entreprendre au XXIème siècle”.

Ce sera donc plus facile, oui ! Mais cela ne sera pas simple non plus !

De même, si votre profil de multipotentialiste vous fait ressembler à un astéroïde et que vos entretiens de recrutement se soldent trop souvent par un “Profil très intéressant mais on cherche quelqu’un de plus pointu, de plus spécialisé”.

Le profil du Surdoué, Surqualifié, Multipotentialiste …

La fausse piste du niveau d’étude

Tous les surdoués ne sont pas sortis de Saint-Cyr. Si le niveau d’étude n’est pas un indice, c’est parce que les surdoués ont majoritairement du mal à se plier au carcan scolaire. Seul un tiers des surdoués a réalisé de brillantes études. Un tiers s’en sort sans éclat et un tiers a connu des échecs scolaires, selon l’Association française pour les enfants précoces (Afep).(1)

D’ailleurs en France voici les derniers chiffres :

  • 12% des entrepreneurs ne disposent d’aucun diplôme
  • 46% des dirigeants sont titulaires d’un bac, bac pro, BEP, CAP ou BEPC
  • 8,4 % des entrepreneurs sont issus d’une grande école…

On voit bien que ce n’est pas le diplôme qui fait l’entrepreneur mais bien son profil personnel.

Le profil psychologique du surdoué, surqualifié, multipotentialiste

Voici neuf traits de caractère qui font qu’on vous recherche d’abord et qu’on vous malmène ensuite… ce qui peut vous pousser vers l’entrepreneuriat !

1 – Empathique et gentil

Vous avez un don indiscutable, l’empathie et la gentillesse extrême. Vous devinez les besoins des autres avant les vôtres que vous avez tendance à ignorer. Vous percevez ce que les autres ressentent et même de façon bien plus marquée. Vous vous perdez en vous adaptant de façon démesurée à l’autre. C’est justement pour votre altruisme sans limite que les manipulateurs viennent vous chercher.

2 – Résilient

Vous avez cette capacité à encaisser l’insupportable en vous relevant illico presto, à conserver le sourire malgré l’orage, à trouver des solutions constructives face à l’adversité de la vie.

3 – Passionné

Quand vous êtes motivés, plus rien ne vous arrête pour arriver à votre objectif. Malgré un enchainement d’embuscades, vous franchissez sans mollir les obstacles en continuant votre route jusqu’au sommet, animés par votre passion imperturbable, jusqu’à l’épuisement, souvent à votre insu.

4 – Vitesse éclair

Vous faites tout dix fois plus vite que les autres, en dehors de l’absence de motivation qui vous expose à l’inaction et à la procrastination.

5 – Créatif

Vous avez un potentiel de créativité exprimé ou enfoui.

6 – Multi action

Vous avez cette capacité à pouvoir faire plusieurs choses à la fois ce qui vous vaut d’être qualifié de dispersé, touche à tout et autre surnom dévalorisant.

7 – Recherche de vérité et souci de justice

Vous avez une ligne de conduite, la vérité et vous agissez toujours en filigrane avec le souci de justice.

8 – Hyperactivité cérébrale

Vos neurones sont en permanence en ébullition. Rien ne vous échappe et surtout pas le plus futile détail qui a pour vous son importance. Cette vigilance constance vous permet de trouver des solutions quand d’autres dorment ou baissent leur garde.

9 – Oscillations émotionnelles

Votre hyper rapidité à tout faire est prise pour du mépris car ce n’est pas possible que vous ayez lu ce document en 30 secondes, que vous ayez lu ce livre de 1000 pages en un weekend. Vous êtes considéré comme un usurpateur, insulte suprême qui presse sur votre touche volcan. En une fraction de seconde, une phrase anodine interprétée avec votre prisme émotionnel vous plonge dans le plus profond d’une déferlante négative.

Sur le principe vous avez donc un profil qui est tout à fait adapté à l’entrepreneuriat : votre rapidité, votre capacité d’analyse, votre créativité, vos valeurs font de vous un entrepreneur qui va sortir des sentiers battus et monter un projet qui fait du sens pour beaucoup de monde.

Si vous en doutez, regardez cette vidéo d’une psychologue qui explique pourquoi le surdoué dérange en entreprise et a des qualités pour créer son propre emploi :

Maintenant regardons de l’autre côté : quand on est Surdoué, Surqualifié, Multipotentialiste, entreprendre pose aussi au moins 5 problèmes :

Problème numéro 1 : un surdoué, surqualifié, multipotentialiste gagne bien sa vie … Pourquoi entreprendre dans ses conditions ?

un surdoué, surqualifié, multipotentialiste risque de perdre plus d'opportunités qu'un autre

En effet, avec ce genre de profil, les opportunités salariales, quand elles existent et qu’on est prêt à rentrer dans le moule, sont bien mieux rémunérés que la plupart des projets entrepreneuriaux.

Fin 2015, en France, 2,7 millions de personnes exercent une activité non salariée, hors secteur agricole. 29 % d’entre elles sont micro-entrepreneurs.

  • En 2015, les non-salariés perçoivent en moyenne 3 340 euros par mois,
  • de 1 070 euros dans le commerce de détail hors magasin à 8 470 euros pour les médecins et dentistes.
  • Les micro-entrepreneurs retirent en moyenne 440 euros mensuels de leur activité.
  • Trois sur dix cumulent cette activité avec un emploi salarié ; en incluant leurs salaires, ils perçoivent au total 2 180 euros par mois. (1).

On se rend bien compte que la perte d’opportunité est réelle pour beaucoup. D’ailleurs selon une étude de Novancia/ANRT en 2012, concernant les freins à la création, les doctorants tentés par l’aventure entrepreneuriale soulignent d’abord la difficulté de mobiliser des ressources financières suffisantes pour 79% (car plus on a des capacités plus on a un projet ambitieux donc lourd pour la plupart du temps ), la complexité (55,4%) et le facteur risque trop important (52%).  (2)

Quand je parle de perte d’opportunité, je fais référence au coût d’opportunité d’une action ou d’une décision économique. Celle-ci est la mesure de la valeur de chacune des autres actions ou décisions auxquelles on renonce. Quand on doit arbitrer et faire des choix, la décision la plus rationnelle est celle dont le coût d’opportunité (évalué subjectivement) est le plus faible.

Exemples :

  • Dois-je prendre le train ou l’avion ? Cela dépendra non seulement du coût de chacun de ces moyens de transport, mais aussi du coût de mon propre temps. Le coût d’opportunité de chaque transport variera ainsi d’un individu à l’autre (ceux dont le temps est précieux privilégieront l’avion).
  • Dois-je poursuivre mes études ou entrer dans la vie active ? Les études ont un coût propre, auquel je dois ajouter le salaire auquel je renonce en n’entrant pas tout de suite dans la vie active : le coût d’opportunité sera le total des deux.

L’analyse marginale permet de déterminer la validité économique d’une action selon son coût d’opportunité. Pour reprendre l’exemple des études, écourter ses études peut revenir à renoncer à un profit (un salaire futur plus élevé), mais les prolonger exagérément occasionnera des pertes inutiles. (3)

Le concept s’applique aussi aux décisions politiques ou personnelles : on peut préférer garder un emploi plutôt que d’entreprendre car l’investissement personnel requis est jugé excessif pour la seconde solution par rapport au gain.

Plus simplement si vous gagnez très bien votre vie, êtes-vous prêt à faire des sacrifices économiques qui vont impacter votre confort, celui de votre famille, peut-être les études de vos enfants ? Combien de fois ai-je entendu “Non je ne peux pas sacrifier les 15 jours de vacances de la famille” ? Des centaines de fois…

En fait il y a 3 solutions face à ce constat pour les surdoués, surqualifiés et multipotentialistes.

Accepter de diminuer son niveau de vie

.. car il n’y a pas que l’argent dans la vie et qu’il est plus important pour vous de vous réaliser pleinement en créant ou reprenant une entreprise. Je vous aide à faire l’inventaire de vos motivations pour identifier le bon projet pour vous avec ma formation MONREVE.

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Vouloir conserver son niveau de vie

… tout en entreprenant ce qui va vous demander une réflexion sur le projet bien plus aiguisée que la moyenne : on va devoir utiliser un business model qui fasse du levier et ne pas simplement vendre vos heures de prestations pour faire simple. On doit sortir de la logique de travailleur et trouver une manière de monétiser qui ne soit pas corrélé avec le nombre d’heures de travail ou présence. Si vous ne savez pas ce que c’est qu’un business model avec certitude, allez lire ces dossiers :

La formation MONREVE est là pour vous aider à identifier ce bon projet.

Renoncer à entreprendre à temps plein

… et conjuguer par exemple votre emploi avec un projet bénévole ou peu rémunérateur qui fait du sens pour ne pas vous retrouver en burn out, bore out ou brown out, sous peu.

Vous l’aurez compris : mener un projet de reconversion quand on est surqualifié demande une grande réflexion car les enjeux sont plus forts. J’en parle ici :

Problème numéro 2 : les surdoués, surqualifiés, multipotentialistes ont souvent connu le burn out à cause de leur précédent emploi et ont perdu confiance en eux.

Quand on on a travaillé dans une grande entreprise, on a des chance d’avoir perdu de ses capacités.

Les grandes entreprises ne cultivent pas votre polyvalence et encore moins votre transversalité : on vous demande d’être pointu sur un sujet. Elles vous retaillent vos larges ailes !!

Hors, quand on entreprend, une des principales qualités est d’avoir une vision transversale de son projet et d’être en capacité de faire le lien entre les différents aspects de votre projet :

  • En quoi votre politique de prix et de communication impacte votre trésorerie ?
  • En quoi votre statut juridique pose-y-il problème pour trouver des financements ? Etc.

A force de vous cantonner dans des sujets trop étroits, vous avez peut-etre connu la dépression, le burn out… Toute votre confiance en vous a pu s’envoler.. Votre capacité à analyser les choses dans leur globalité s’est émoussé… et vous vous demandez si vous serez vraiment capable de vous remettre en selle.

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Cultiver votre compétence de polyvalence et votre capacité à embrasser la globalité des situations est indispensable : pour y arriver mieux vaut changer de lunettes pour considérer autrement ce que vous voyez.  C’est ce que je vous propose d’ailleurs avec mon MBA Entrepreneur.

Beaucoup d’anciens cadres supérieurs m’ont dit ” Oui Antonella, avec ton MBA j’ai pu renouer avec un projet à multiples dimensions sans me sentir dispersé !”.

Attention à la fausse bonne solution “je vais prendre un ou des associés” :

La fausse bonne solution consiste à s’associer à d’autres personnes complémentaires car plus il y a d’associés plus il y a de soucis ! Cerise sur le gâteau, il est assez rare de s’associer avec ses semblables : vous risquez de vous retrouver avec une personne hyper spécialisée qui voit tous les problèmes en forme de clou parce qu’elle a un marteau à la main…

Vivent les frustrations ! Vous allez déguster !

Et malheureusement il faut aussi réunir ces différentes compétences dans une même main, une même tête qui prend les décisions. Si votre associé vous explique un point crucial mais que vous ne le comprenez pas- comme s’il vous parlait en chinois- alors vous ne pourrez pas prendre de bonnes décisions.

D’ailleurs, je dis toujours que lorsqu’on s’associe, on doit imposer à chaque associé de suivre à minima le MBA Entrepreneur : c’est le minimum nécessaire quand la vie de plusieurs familles en dépend et qu’on compte les uns sur les autres. En plus cela permet de faire le tri : beaucoup de personnes vont se rendre compte qu’elles n’avaient pas bien mesuré ce que c’est d’entreprendre et vont se retirer du projet. Mieux vaut que cela arrive au plus tôt ! Si un associé refuse par manque de temps, de gestion des priorités, manque d’humilité ou faute de budget : fuyez à toutes jambes !!

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Problème numéro 3 : L’entourage du surdoué, surqualifié, multipotentialiste donne l’illusion d’un accompagnement, d’un soutien suffisant

Pour ceux qui sont très diplômé, on retrouve souvent un bon réseau relationnel et on pense qu’on va pouvoir bricoler avec des conseils picorés à droite et à gauche. 

Plus simplement quand on est surdoué, surqualifié, multipotentialiste, on a souvent un entourage assez varié, avec de multiples compétences. Mais cela ne va pas suffire. Je suis désolé de vous l’apprendre et de casser un mythe. J’entends souvent :

” Mon mari est avocat, ma copine travaille dans un service marketing d’une grande entreprise, mon associé est dans l’informatique, mon frère a un parcours atypique…”

Malheureusement, il y a un énorme biais dans les conseils de vos amis et connaissances , du fait de leur engagement relationnel , et également du fait de leur non-engagement dans un projet comparable.

N’imaginez pas que votre amie qui travaille au sein d’une grande entreprise dans le service marketing va vous donner le recul nécessaire pour votre situation : elle n’a pas de contraintes de budget comme vous en avez, elle ne prend pas de risque pour elle, elle n’a jamais géré un projet dans sa globalité…

Votre associé dans l’informatique travaille dans un service informatique de 10 personnes ? Il ne connait pas le quart des compétences nécessaires pour monter un projet e-commerce…

  • Va-t-il apprendre ?
  • Sera-t-il à la hauteur ?
  • Comment le saurez-vous ?

Cessez de vous croire suffisamment bien entouré. Il vous faut un soutien impartial, honnête, d’entrepreneurs qui savent ce que c’est de mettre leurs c…. sur la table et qui comprennent aussi l’imbrication de chaque décision dans le processus global de l’entrepreneuriat d’une TPE. Et ne confondez pas non plus l’expérience d’un entrepreneur libéral (professions réglementées comme médecin avocat etc.) avec une expérience d’entrepreneur comme vous allez le devenir. Cela n’a rien a voir !

Problème numéro 4 : un surdoué, surqualifié, multipotentialiste est souvent trop perfectionniste

Attention vouloir bien faire les choses est une qualité… si cela ne vous empêche pas de faire les bonnes choses au bon moment et d’avancer ! Si vous tombez dans les excès, vous risquez d’avoir besoin d’un coaching pour vous sortir de l’ornière. Et si vous n’avancez pas, votre moral va chuter et vos relations personnelles vont en pâtir. Vous avez donc intérêt à suivre le processus bien rôdé que j’ai mis en place pour vous avec le MBA Entrepreneur pour arrêter de vous demander si vous en faîtes assez, si vous faites les bonnes choses, si vous êtes sur la bonne voie, etc.

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Problème numéro 5 : un surdoué, surqualifié, multipotentialiste a tendance à s’isoler, à vouloir se débrouiller seul

A force d’être déçu de vos échanges avec le genre humain, vous avez fini par croire que mieux vaut toujours se débrouiller tout seul. Ce n’est pas parce que vous avez été déçu par un consultant que la terre entière regorge d’incompétents … ! (Ok … , mea culpa, c’est une phrase que j’aurais pu moi-même dire dans certains moments où j’étais excédée !)

Arrêtez de penser que l’accompagnement d’une association locale va vous suffire … Et pour ce qui est de l’accompagnement payant des organismes consulaires : prenez ce qu’il y a à prendre : Faîtes quelques rendez-vous car ils connaissent bien la zone géographique et les aides … utilisez la mise en réseau que cela vous offre ! Mais ne vous arrêtez pas à cela. Comme pour votre santé, vous n’iriez pas vous en remettre à un dispensaire ou à la médecine du travail pour une question vitale, vous voudriez l’avis de quelqu’un de très pointu. Faîtes de même pour votre projet, il est tout autant vital !

Lisez ceci pour y voir plus clair en matière de solutions de formation et d’accompagnement :

Si je devais résumer ce point, je dirai qu’il faut cultiver l’humilité. Arrêtez de penser que vous êtes suffisamment intelligent pour bricoler avec les données récoltées par ci par là… car à force de bricoler, de planer, survoler les sujets.. on finit par s’écraser…

Vous avez sûrement un projet qui a de l’ambition. Donnez-vous les moyens de le réussir. Dans la culture francophone, on est capable de dépenser 5000 euros de plus pour des options inutiles d’une voiture et on mégote pour un entretien avec un expert 🙁 Quel gâchis ! Quel comble pour des personnes qui se plaignent à juste titre de ne pas avoir pu bien valoriser leurs aptitudes intellectuelles notamment. Montrez l’exemple et sachez bien vous entourer.

En conclusion

La vie n’est pas plus simple quand on est différent … mais elle peut être terriblement plus belle que la moyenne si vous savez utilisez vos forces pour construire une vie qui vous ressemble, vous anime et vous fasse vibrer. Pour ma part, c’est en me rendant utile auprès d’un maximum d’entrepreneurs en herbe et entrepreneurs aguerris que je me sens heureuse.

Et vous, surdoué, surqualifié, multipotentialiste ?

Parlez-moi de vous en commentaire, de votre situation, de vos envies, de vos craintes ! Cet article sera enrichi au fur et à mesure de nos échanges.

Sources

(1) https://www.bfmtv.com/sante/comment-reperer-les-surdoues-autour-de-vous-au-bureau-1100508.html

(2) http://www.novancia.fr/documents/PDF_PRESSE/communique-presse-enquete-doctorants-entrepreneuriat.pdf

(3) https://www.wikiberal.org/wiki/Co%C3%BBt_d%27opportunit%C3%A9

Antonella VILAND

Plus de 10 ans d'accompagnement des entrepreneurs, passionnée par l'apprentissage, l'entrepreneuriat, la santé, le numérique, le bien-être, le social et tout ce qui touche au commerce !

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2 commentaires

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  • Merci pour votre partage Franck !
    Pourquoi ne pas vous concentrer 1 semaine sur ma formation MONREVE pour faire émerger une activité qui soit centrale et qui vous colle pus à la peau ? Ce serait salutaire à mon avis.

  • Bonjour!
    J’ai l’impression que vous êtes entrés dans ma tête, tellement votre description cadre avec mon statut extérieur et intérieur.
    Cet article est un petit choc pour moi. Jusqu’à pas longtemps je croyais être le seul au monde dans un décalage social aussi particulier. Le fait de raisonner en global et en analogie sans trop se soucier des spécificités, dans un environnement pro où on se tue à essayer de vous tuer dans une routine pétrie de conformités et de standards. Alors que votre rêve de juriste dans les dossiers du cabinet est créer des ponts insoupçonnés entre le droit des sociétés et la marketing digital… ou encore entre le droit pénal et les concepts de l’économie collaborative… pour dénicher la clé du problème et demander une expertise au Juge… Bref…!
    Il y a en permanence ce sentiment que vous êtes moins intelligent que la moyenne et que nul n’en a que faire de votre CV qui se balade entre Maîtrise en Droit privé et Certificat en management de projets, en passant par un autre en Référencement naturel SEO ou un autre en Orthographe de Français, pour ne citer que cela… Du coup on se retrouve bien des fois dans un état de lassitude renforcé par des échecs parfois retentissants et plutôt bêtes pour l’entourage, dans l’accomplissement des diligences et le suivi banal des dossiers…
    J’ai monté l’architecture globale du roman que je devrais commencer à rédiger sous peu… En même temps j’évolue sur un projet auto entrepreneur qui me passionne…eeettt en même temps j’écris des poèmes inspirés de la bible (j’ sais vraiment pas s’ils sont bons)…et puuiis je fais aussi un cours online sur l’analytique web en langue espagnole… Et puis j’en ai fait d’autres en BPM et UX, ces fois-ci en langue allemande…Et ça s’arrête pas là…
    J’ai un énorme besoin de me sentir free et indépendant, peu m’importe que je réussisse ou pas à cause de ma timidité entre autres choses… De toute façon, c’est mieux que d’avoir un salaire stable et confortable pour demeurer cantonné dans des routines peu créatives et peu exaltantes…

    Si j’y parviens tant mieux, si j’y parviens pas, alors je mourrai sous un pont…!

Antonella VILAND

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